Elections régionales 2010

Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 22:59

Carte de france régionales 2010Si, au plan national, on ne peut que constater l’échec cuisant qu’a subi la majorité présidentielle à l’occasion des élections régionales, un premier constat nous amène, à l’échelle plus locale, à revenir sur une réalité inquiétante : notre région est ancrée à gauche et le rejet, par nos concitoyens, de la politique menée depuis 2007 par le président de la République et le gouvernement, ne fait qu’alimenter, plus encore, ce camp du rejet qui évolue sous différentes formes. Qu’il s’agisse du Parti Socialiste, d’Europe Ecologie, du Front de Gauche ou des formations d’extrême gauche, ce conglomérat des mécontents du sarkozysme ne fait que s’accroître au fil des consultations électorales. Pourtant, aucun de ces mouvements politiques ne peut représenter une forme d’alternative politique crédible. Le PS n’a, comme seule ambition, que d’assouvir sa soif de conquête du pouvoir aiguisant, ainsi, les appétits de ses différents leaders qui offrent, à nos concitoyens, une image détestable de la politique. Les écologistes veulent s’imposer comme une force incontournable pour obliger le PS à lui offrir, le moment venu, les places qu’ils lorgnent dans les différentes assemblées alors que, sur le fond, des divergences insurmontables opposent les uns et les autres. Les mouvements d’extrême gauche, quant à eux, surfent sur cette vague de mécontentement de la population pour avancer des solutions aussi utopiques que dangereuses pour notre société. Pourtant, cette diversité des voix de gauche, n’a aucun état d’âme à se réunir lorsqu’il s’agit de faire barrage à la droite.

 

UrneDe son côté, l’UMP reste incapable d’enrayer cette machine infernale. Enfermée dans sa volonté d’unité à tout prix et dans son esprit de cour qui étouffent l’expression des voix discordantes, elle est incapable de se remettre en question (la réaction des caciques de l’UMP sur les plateaux de télévision, le soir des résultats, était symptomatique sur ce point). Mais le plus inquiétant, c’est que le discours de l’UMP, dicté par un président de la République qui, piétinant un principe pourtant essentiel de la Vème  République, n’a pas su se hisser au dessus de son engagement partisan, n’arrive même plus à convaincre un part grandissante de son électorat. Cette situation ouvre un boulevard à la gauche en vue de la présidentielle de 2012 et favorise, tel le Sphynx, la renaissance de ses cendres d’un Front National dont Nicolas Sarkozy se plaisait pourtant à dire qu’il l’avait vidé de sa substance. Autre perdant de ce scrutin : le Modem qui paye chèrement les contorsions politiques incompréhensibles de son chef de file ainsi que son obsession présidentielle maladive.

 

Comme nous le clamons depuis plusieurs mois, il faut se mettre en ordre de marche pour pouvoir, le moment venu, proposer une alternative aux français afin d’éviter que l’antisarkozysme ambiant n’amènent nos concitoyens, en 2012, à se rabattre, par défaut, sur un candidat de gauche. Il ne s’agit pas de diviser la droite républicaine, comme certains nous en accuse, mais de créer les conditions nécessaires à un sursaut salutaire capable de rassembler les français bien au-delà des frontières partisanes habituelles. En ce sens, la démarche de Dominique de Villepin, qui a annoncé la création de son propre mouvement politique pour le mois de juin prochain, est intéressante mais elle reste encore trop floue pour savoir dans quelle mesure Debout La République pourrait, éventuellement, s’y associer. Et, au-delà des hommes qui pourraient, demain, représenter le plus efficacement l’alternative que nous appelons de nos vœux, il reste à définir le projet politique à proposer aux français. Or, sur ce point, Debout La République a une longueur d’avance compte tenu des nombreuses propositions qui ont déjà été faites et qui contrairement, à une UMP qui a perdu toute colonne vertébrale idéologique, permettent de structurer notre mouvement.

 

Symbole DLRDès lors, nous appelons tous les déçus de l’UMP à nous rejoindre afin de nous permettre de peser durablement et efficacement dans le débat politique et éviter, ainsi, qu’en 2012, la France ne se réveille, au lendemain de l’élection présidentielle, avec Martine Aubry ou Ségolène Royal, dans le fauteuil élyséen.

 

Plus largement, c’est tous nos concitoyens, sensibles à l’évolution du paysage politique français que nous invitons à nous rejoindre pour faire bouger les lignes. Il est encore temps.

 

Pascal BILLAT

Secrétaire départemental DLR 24

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Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 23:57

NDA 19Ce soir, l’UMP a subi une défaite historique. Le message populaire est clair : les Français ont dit non au "sarkautisme" ! Ils ont sanctionné un triple échec : l’échec d’un président partisan, l’échec d’une politique gouvernementale contraire aux engagements de la campagne présidentielle, l’échec de la stratégie du parti unique qui refuse toute diversité à droite.


Par conséquent, la question de savoir si le président de la République peut encore conduire sa famille politique à la victoire en 2012 ne se pose même plus.
La droite républicaine n’a plus le choix : il lui faut renouveler ses hommes, ses structures, ses méthodes et ses idées, sous peine d’être durablement marginalisée dans le paysage politique français.

Il y a urgence à préparer une alternative politique : un autre président pour une autre politique.
Au-delà du changement des hommes, le renouveau passera en effet par la mise en œuvre des mesures chocs tant attendues qui permettront à la France d’échapper à une régression économique et sociale aujourd’hui sans fin : sortie des sables mouvants de la mondialisation, remise en cause de la politique monétaire suicidaire de l’euro cher, fin de l’alignement aveugle derrière les Etats-Unis et l’OTAN, rupture avec la politique de classe, toujours au service des mêmes privilégiés.


Pour réussir ce sursaut français indispensable il nous faut bâtir un projet politique crédible et porteur d’espérance. C’est pourquoi j’invite toutes les personnalités libres à participer à la série de conventions thématiques organisées par Debout La République tout au long de l’année 2010, dont la première se tiendra le 10 avril à l’Assemblée nationale autour du thème du plein emploi et de la relocalisation des activités.


Les solutions de bon sens existent, mais elles déplaisent à une minorité d’initiés et de privilégiés : à nous de remettre la France au service de son peuple !
Ce sera tout le combat de Debout la République jusqu’en 2012.


Nicolas DUPONT-AIGNAN

Député de l’Essonne
Président de Debout la République

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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 22:26

Logo-regionales-2010Ce lundi 15 février 2010 marquait la date limite pour déposer les candidatures en préfecture en vue des élections régionales des 14 et 21 mars prochains. En Aquitaine, Debout La République ne présentera pas de liste. Cette décision est forcément douloureuse pour un mouvement politique qui a vocation à participer à la vie démocratique de notre région et de notre département en présentant des candidats et un programme au suffrage de nos concitoyens. Néanmoins, les contraintes pécuniaires inhérentes au financement d’une campagne régionale ne nous permettent pas d’engager l’avenir de notre rassemblement. En effet, Debout La République ne bénéficie pas du financement public des partis politiques. La constitution de listes autonomes dans toutes les euro-régions, lors des élections européennes de 2009, n’a été rendue possible que grâce à la générosité des candidats, militants et sympathisants de Debout La République qui ont permis de récolter, au niveau national, près d’un million d’euros. Demander de nouveaux efforts financiers à nos adhérents ne nous a pas paru opportun alors qu’ils ont été fortement sollicités il y a moins d’un an. Parallèlement, dans une période où la crise particulièrement violente a fragilisé nombre de nos concitoyens, il nous est apparu indécent de les appeler à contribuer personnellement au financement d’une campagne.

 

Cette mise en parenthèse est, bien entendu, provisoire et elle ne signifie pas le retrait de Debout La République de la scène politique nationale ou départementale. Bien au contraire. Tous nos efforts sont désormais orientés vers le renforcement de notre structure militante, le maillage de notre département, en vue, notamment, des prochaines batailles électorales que constitueront les élections cantonales de 2011, puis la présidentielle et les législatives qui suivront en 2012.

 

A noter, toutefois, que compte tenu de sa popularité en Ile de France où il est maire d’une ville de la banlieue parisienne, notre président, Nicolas Dupont-Aignan, conduira une liste dans cette région. Cette démarche est d’ailleurs soutenue par le CNI qui, à cette occasion, a décidé de se démarquer ostensiblement de l’UMP. Des Villepinistes ont aussi rejoint les listes présentées par Debout La République en Ile de France montrant, de ce fait, une réelle volonté de proposer une alternative politique crédible. Vous pourrez-suivre la campagne de Nicolas Dupont-Aignan sur le site dédié aux régionales en Ile de France (cliquez sur l’image ci-dessous).

Site NDA 2010


Par ailleurs, nos amis, Jean-Luc André en Lorraine et Brigitte Brière en Haute-Normandie, porteront, eux aussi, nos couleurs et nos idées dans leurs régions respectives. Tous nos encouragements les accompagnent.

 

En ce qui concerne l’Aquitaine, où le combat électoral se focalisera inévitablement entre le président de région sortant, Alain Rousset (Parti Socialiste), et son challenger Xavier Darcos pour l’UMP, nous ne donnerons aucune consigne de vote. Le premier étant responsable de la gestion actuelle de la région qui, sur de nombreux points, est fortement contestable. Le second, candidat à son corps défendant (il est trop attaché à conserver un maroquin ministériel) n’ayant, au cours de la dernière mandature, pas montré un engouement particulier pour les affaires régionales, sa présence au Conseil Régional restant anecdotique alors qu’il est élu de cette assemblée depuis 2004 et qu’à aucun moment il n’a souhaité se départir de cette fonction afin de permettre à un membre de la liste qu’il conduisait en Dordogne de siéger à sa place.

 

Parallèlement, aucun des programmes défendus par les autres partis présentant des candidats en Aquitaine ne nous permet, aujourd’hui, d’apporter notre soutien à une autre formation politique.

 

Carte électoralePar conséquent, nous invitons les 1.890 périgourdins qui nous avaient témoigné leur confiance lors des élections européennes de 2009 à voter en conscience. A eux, et à tous ceux qui, en Dordogne, sont sensibles aux valeurs gaullistes et républicaines qui nous animent, nous donnons rendez-vous en 2011 dans les urnes.

 

Pascal BILLAT

Secrétaire départemental

 

ChuttPS : compte tenu de la haute considération de l’engagement politique qui est la nôtre, notre absence de cette campagne nous conduit à ne pas participer aux débats qui s’ouvriront en Aquitaine. Suivant le même principe, ce site internet ne sera plus alimenté jusqu’au second tour des élections régionales. Bien entendu, cette parenthèse prendra fin dès le 15 mars prochain. A bientôt.

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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 09:53

Logo DLR + CNI Regionales 2010Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet et président du CNI et Nicolas Dupont-Aignan, député-maire de Yerres, président du mouvement gaulliste Debout la République, ont officialisé le soutien du CNI à la liste DLR pour les élections régionales en Ile-de-France, jeudi 4 février 2010.

"Ce rassemblement constitue une vraie nouveauté dans le paysage politique français et servira de base à la création d’une alternative aux listes UMP" a indiqué Gilles Bourdouleix. Nicolas Dupont-Aignan a pour sa part insisté sur "la bouffée d’oxygène" que représente ce rassemblement autour de Debout la République.

Signe de l’importance de ce rassemblement, étaient également présents autour de Nicolas Dupont-Aignan et Gilles Bourdouleix, Bruno North (secrétaire général du CNI - tête de liste à Paris), Laurent Pinsolle (ancien président des jeunes villepinistes - colistier, département Paris), Christian Rivoal (animateur du comité de soutien de Villepin 2012 Val-d’Oise -colistier, département du Val-d’Oise) et Karim Ouchikh (membre du Bureau national du Rassemblement pour l’Indépendance de la France - colistier, département du Val-d’Oise).

Par DLR 24 - Publié dans : Elections régionales 2010
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