Nicolas Dupont-Aignan

Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 10:27

Le président de Debout La République, Nicolas Dupont-Aignan, était l'invité, ce samedi matin, de la matinale de France Info. Travaux de la commission parlementaire sur le port du voile intégral, immigration clandestine, affaire "Proglio", élections régionales en Ile de France, autant de sujets commentés par le député de l'Essonne.


Nicolas Dupont-Aignan  -  France Info  -  23/01/2010
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 11:42

 

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A écouter : deux interventions radiophoniques de Nicolas Dupont-Aignan, ce matin.

Cliquez sur les logos pour écouter chacune des émissions.


- Invité d’Hubert HUERTAS, sur France Culture, dans l’émission "En toute franchise"
Podcast France Culture

- Invité de Guillaume DURAND, sur Radio Classique

Podcast Radio Classique
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 20:33

Voeux 2010 Blog

Voeux de Nicolas Dupont-AignanNDA


Le 1er janvier est toujours l’occasion de marquer un temps d’arrêt pour réfléchir au sens de l‘année écoulée et porter son regard vers l’avenir.

En 2009, le monde a affronté la plus grave crise économique depuis l’après-guerre. Le grand paradoxe a été de voir nos dirigeants dans l’incapacité de mettre en œuvre le changement de cap nécessaire qu’ils appellent pourtant de leurs vœux avec, de surcroît, le soutien massif des opinions publiques. Le décalage, notamment en Europe, entre la saine remise en cause, en paroles, de la mondialisation inique et la soumission dans les actes à ses pires règles, décourage les peuples qui souffrent pour l’instant en silence. Du G20 à Copenhague, ce ne fut que vaines paroles et fausses promesses.


Au delà des vœux personnel de santé, de joie et de sérénité que j’adresse à chacune et chacun d’entre vous, je ne peux que former le vœu qu’en 2010 on s’attaque enfin aux causes du malheur des peuples. Cela vaut, bien sûr, autant pour notre pays que pour l’Europe et le Monde.

Mais comment pourrions-nous donner des leçons aux autres nations si nous, Français, ne sommes pas capables de relever nos propres défis ? C’est pourquoi je forme un vœu particulier pour notre bien commun, l’objet de notre engagement politique : la France. Le vœu que notre pays connaisse enfin le sursaut tant attendu. Sursaut de lucidité, sursaut de volonté, sursaut de courage.


Souhaitons, tout d’abord, qu’ en 2010 la lucidité sur la gravité de la situation de notre pays l’emporte sur le déni de réalité. Assez de la stratégie d’évitement permanent, pour ne pas dire de diversion qui, en occultant les failles, interdit de porter le juste diagnostic et, ce faisant, d’administrer les bons remèdes.
Désordres intérieurs croissants en raison d’un Etat régalien faible (police sous-dotée, justice passoire, immigration non contrôlée) ; appauvrissement général lié à une perte de compétitivité et à une débâcle industrielle ; injustices criantes fruit d’une politique fiscale de classe…


Si un autre cap n’est pas très vite fixé, l’année qui vient sera celle de tous les dangers ! Combien de temps, en effet, nos compatriotes supporteront-ils l’ensorceleur Sarkozy avec sa politique de farces et attrapes ! Faible avec les puissants, fort avec les faibles, volontariste et cocardier en paroles, soumis à Bruxelles et Washington dans les actes, le Président, de surcroît trop surexposé, ne peut plus incarner l’espoir pour les Français. Ces derniers ont d’ailleurs compris qu’ils avaient été trompés et que la rupture n’en n’était pas une. Aujourd’hui, nos compatriotes doutent de tout. Une simple alternance sans un véritable projet alternatif ne ferait qu’aggraver le cercle vicieux du désenchantement, du découragement et du repli sur soi. Voilà pourquoi 2010 doit être l’année d’un projet alternatif fort, cohérent sérieux, crédible car allant enfin aux racines du mal français.


Souhaitons, ainsi, que notre pays retrouve la volonté de se ressaisir. Proposons lui une politique radicalement nouvelle pour s’attaquer à ces maux qui le minent : le chômage de masse, l’insécurité, les injustices, le recul de la démocratie…


Mais cela exige que le Pouvoir retrouve le pouvoir, c’est à dire la capacité de peser sur les choses. Il faudra alors oser s’affranchir des féodalités intérieures et s’émanciper des ingérences extérieures ! Seul l’intérêt général, seul l’intérêt national doivent dicter les décisions publiques.


Comment lutter contre le chômage qui est le cœur du mal français sans revoir de fond en comble les traités européens et sans mettre au pas les clientélismes égoïstes intérieurs ?


Changer l’Euro en passant de la monnaie unique à la monnaie commune, mettre en œuvre un protectionnisme écologique et social, reconstruire une PAC digne de nos agriculteurs, encadrer notre système bancaire, relancer notre recherche, rétablir la justice fiscale, généraliser la participation, s’appuyer sur nos entreprises publiques et libérer les PME des charges sociales, voilà les vraies réformes à lancer ! Mais cette politique cohérente ne peut se décider ni au Fouquet’s, ni à la Commission de Bruxelles, ni à la BCE de Francfort, ni à Washington. De même comment croire pouvoir rétablir l’ordre public sans renforcer notre police, revoir notre politique pénale, réduire les remises de peine, exiger des magistrats trop politisés qu’ils appliquent les lois votées au nom du peuple français et bien sûr contrôler nos frontières !


Enfin, en ces temps d’interrogation sur notre identité, quand comprendra-t-on que le vivre-ensemble ne se construit qu’en dynamique et qu’en sachant vers où l’on va. Alors, oui, soyons intraitable sur nos valeurs, osons l’assimilation républicaine et laïque, et portons un projet de progrès économique et social.


Vœu de lucidité, vœu de volonté mais aussi vœu de courage. Il serait en effet vain de faire croire à nos concitoyens qu’ils pourront s’en sortir sans effort. Dans le monde du 21ème siècle, les empires défendent leurs intérêts et ne souffrent d’aucune naïveté. Notre pays a des atouts, des valeurs mais personne ne fera le travail à sa place !


N’oublions pas cette leçon du gaullisme. Oui, la liberté a pour prix l’effort et les épreuves mais le peuple français n’a-t-il pas, à plusieurs reprises, démontré qu’il est capable de les relever, tant que les sacrifices et les bénéfices étaient répartis avec suffisamment de justice ? C’est d’ailleurs dans ces moments qu’il a manifesté sa grandeur et son caractère si particulier. Dans notre longue histoire tourmentée, c’est toujours quand la situation paraissait désespérée que, soudain, germait l’espérance du renouveau. Le sursaut s’est toujours produit là ou on ne l’attendait pas autour de celles et ceux qui ne cèdent pas sur l’essentiel. A eux, en 2010, de savoir se rassembler, d’être capables de présenter aux Français un projet et de se battre pour leur pays.

Nicolas Dupont-Aignan
Président de Debout La République
Député de l'Essonne

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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 22:53

Une émission radiophonique à écouter pour mieux connaître Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République.

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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 23:59

Tribune de Nicolas Dupont Aignan publiée dans Valeurs Actuelles du 12 novembre 2009.

Nicolas Sarkozy a été élu en 2007 grâce au ralliement des classes populaires qui se sont reconnues dans son volontarisme politique et son refus de la pensée unique, tant dans le domaine économique que sur les questions de sécurité et d’immigration. À mi-mandat, la déception est immense pour la simple raison que ce volontarisme est resté à l’état de discours. Pis, dans le domaine de la sécurité et de l’immigration, sous l’empire de l’ouverture à gauche, les actes sont en totale contradiction avec les engagements. Ce grand écart est d’autant plus intenable que, faute de s’attaquer à la racine des problèmes, la situation du pays se dégrade de jour en jour: les violences aux personnes et les cambriolages ont été en forte augmentation ces derniers mois, les ghettos ethniques se renforcent et le trafic de drogue n’a jamais été aussi florissant,permettant à des adoles
cents à la dérive de gagner plusieurs centaines d’euros en une seule journée de “travail”!
Comment croire que nos concitoyens pourraient s’intéresser à un énième débat sur l’identité nationale, de surcroît lancé par Éric Besson, transfuge de la gauche, si, au quotidien, ils vivent dans les banlieues les ravages du politiquement correct inspiré par ce même Besson, qui continue par ailleurs à déclarer que l’immigration est une chance ?

Ce politiquement correct se traduit par des décisions très concrètes. Tout d’abord, pour la première fois depuis le gouvernement Jospin, les effectifs de policiers et de gendarmes diminuent. Ainsi, dès l’année prochaine, 3800 postes de gendarmes et 4200 postes de policiers seront supprimés au titre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui instaure le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Du côté de la police nationale, les chiffres sont encore plus accablants puisque de nombreux candidats admis aux concours ne sont pas intégrés à des écoles de police – dont plusieurs seront par ailleurs fermées! Le découragement des forces de l’ordre dans les commissariats est, on s’en doute, à l’avenant…

Ensuite, du côté judiciaire, la pensée unique est reine en France avec la loi surréaliste dite pénitentiaire, récemment votée, qui supprime en pratique l’incarcération pour toutes les condamnations des primo-délinquants à deux ans de prison et moins.

Les peines de substitution proposées ne sont pas appropriées pour des délinquants condamnés à des peines d’un an ou deux de prison ferme, celles-ci punissant des actes particulièrement graves comme des agressions physiques, y compris armées et en bande.

De surcroît, jamais les remises de peine n’auront été aussi laxistes. En vertu de la loi Perben de 2004, il existe une remise de peine automatique de trois mois pour la première année d’incarcération et de deux par année suivante, à laquelle s’ajoutent des remises de peine supplémentaires aisément accessibles (à raison de trois mois par année d’incarcération), sans même parler de la libération conditionnelle. La conjonction de ces trois dispositifs, qui n’existe dans aucun autre pays au monde, conduit ainsi à ce qu’un détenu criminel condamné à dix ans de prison (par exemple pour homicide volontaire) est libérable au bout de quatre ans et libéré en moyenne au bout de six!

Enfin, la politique de l’immigration est totalement inefficace puisque l’on se refuse d’une part à contrôler nos frontières (les pays membres frontaliers de l’Union européenne ne le font pas davantage puisqu’ils savent que les étrangers ne s’arrêteront pas chez eux), d’autre part à contrôler les prestations sociales qui constituent un véritable appel d’air. Rien que l’aide médicale d’État, à laquelle recourent les immigrés clandestins, coûte plus de 500 millions d’euros par an à la collectivité !

La France ne peut plus tricher avec la réalité. Des solutions existent :

– sur l’immigration, il faut faire jouer la clause de sauvegarde de Schengen en rétablissant les contrôles aux frontières, prononcer un moratoire de cinq ans sur le regroupement familial, remplacer les aides médicales et l’accès aux hôpitaux par des dispensaires, etc...

– sur la délinquance, il ne faut pas appliquer la RGPP aux forces de sécurité publique, mais au contraire maintenir les moyens nécessaires au rétablissement de l’ordre. De même, il faut construire le nombre adéquat de places de prison et réviser les lois laxistes qui laissent en liberté les voyous,

– enfin, il convient d’en finir avec les trafics connus, de démanteler les zones de non-droit, d’enfermer dans des établissements spécialisés les délinquants juvéniles qui terrorisent aujourd’hui des quartiers entiers.


Nicolas Dupont-Aignan - Député de l’Essonne et président de Debout La République

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