Actualités locales

Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 18:48

Radio LibertéDans le cadre de l'émission "Liberté de Paroles" diffusée le lundi 6 février 2012 sur les ondes de Radio Liberté, Pascal Billat, Secrétaire départemental de la Fédération de la Dordogne de Debout La République, répondait aux questions de Pascal Gadeaud. L'occasion d'aborder l'actualité politique, de présenter le fonctionnement de la Fédération périgourdine de Debout La République et d'appeler les maires de Dordogne à apporter leur parrainage à Nicolas Dupont-Aignan pour lui permettre de confirmer sa participation à l'élection présidentielle de 2012.

 

Vous pouvez écouter ou réécouter le contenu de l'interview en cliquant ici.

Par DLR 24 - Publié dans : Actualités locales
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 21:55

InsécuritéUn fait divers parmi d’autres. Voilà comment on pourrait prendre le risque de passer rapidement sur l’agression dont a été victime un chauffeur de bus, le 4 janvier dernier, à Champcevinel. Mais au-delà d’un acte apparemment isolé, ce type de comportement est symptomatique du délitement progressif d’une partie de la société qui s’exonère de toute règle du « vivre ensemble » et s’autorise, au travers d’actes légalement répréhensibles, des manifestations d’humeur totalement inappropriées, particulièrement stupides et, surtout, extrêmement dangereuses pour ceux qui en sont les victimes. Rappelons que, dans le cas présent, il s’agirait d’un jeune de 16 ans qui, n’acceptant pas que le chauffeur ait eu l’outrecuidance de… lui demander de payer son titre de transport, se serait rebellé en lui assénant un violent coup de poing au visage. Là où certains parlent d’une « incivilité », il y a lieu d'appeler un chat un chat et de dénoncer, avec fermeté et sans ambiguïté, un acte de violence grave et gratuit.

 

Carton rouge Berit-DebatSi cette histoire est, à elle seule, déjà navrante, la réaction de Claude Bérit-Debat, sénateur socialiste de la Dordogne et Président de la Communauté d’Agglomération Périgourdine, est, quant à elle, carrément affligeante. En effet, comme le relate le quotidien régional Sud-Ouest dans son édition du jeudi 5 janvier 2012, le fidèle soutien de François Hollande serait intervenu auprès des chauffeurs de Péribus qui avaient décidé, pour certains, d’exercer leur droit de retrait. Pour inciter les conducteurs à reprendre le volant, il aurait alors affirmé qu’il ne souhaitait pas banaliser cet évènement mais qu’il lui semblait que leur réaction était disproportionnée par rapport aux faits. Encore un peu et le sénateur Bérit-Debat excuserait presque le geste du triste individu auteur du coup de poing. Or, ce qui n’est effectivement pas proportionné dans cet évènement, c’est la sanction qui sera probablement infligée au délinquant qui devrait s’en tirer avec une peine de sursis ou, en cas de sanction ferme, avec un aménagement de sa peine. Et c’est bien là le fond du problème : dans une société qui ne réprime plus, dès leur origine, les actes de violence (et encore moins les « incivilités »), certains, malheureusement de plus en plus nombreux, se croient permis de jouer les caïds… en toute impunité.

 

Code pénalAlors puisque la majorité du Sénat est désormais dans le camp socialiste, Monsieur Bérit-Debat s’honorerait à déposer, avec quelques-uns de ses collègues (dont Bernard Cazeau, l’autre sénateur socialiste de la Dordogne et président du Conseil Général), une proposition de loi pour modifier les dispositions du code de procédure pénale issues de la loi pénitentiaire n° 2009-1436 du 24 novembre 2009 relatives aux aménagements de peine pour les personnes condamnées à des peines d’emprisonnement de moins de deux ans. Par cet acte, le sénateur Bérit-Debat montrerait concrètement aux chauffeurs de Péribus, qu’effectivement, il ne « banalise pas » l’agression dont a été victime leur collègue et qu’il plaide pour une application exemplaire des condamnations, seule voie à un véritable rétablissement de la chaîne pénale. Alors, chiche ?

 

Pascal BILLAT

Secrétaire départemental DLR 24

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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 19:31

Dans un message posté sur le site du Parti Socialiste de la Dordogne (reproduit ci-dessous), Colette Langlade annonce qu'elle sera la candidate du PS pour les élections législatives de 2012 sur la troisième circonscription de la Dordogne. Et, au travers d'un titre et en moins de dix phrases, la députée du Haut-Périgord réussi un double tour de force.

 

En mettant la défense des services publics comme priorité de sa future campagne, Madame Langlade prend les électeurs périgourdins pour des gogos. En effet, une telle posture est en totale contradiction avec les actes mis en oeuvre par son propre camp lorsque celui-ci était aux affaires. Ainsi, comment oublier qu'en octobre 2001, c'est le gouvernement socialiste de Lionel Jospin qui a accepté d'ouvrir le marché de la Poste à la concurrence et d'accepter, de ce fait, que l'aménagement du territoire soit désormais exclusivement fondé sur les règles du libéralisme dictées par Bruxelles. Autre exemple : c'est lors d'un Conseil européen organisé à Barcelone en mars 2002, que Lionel Jospin a accepté l'ouverture effective du marché intérieur du gaz et de l'électricité suite à deux directives européennes de 1996 pour l'électricité et de 1998 pour le gaz. Et depuis la privatisation d'EDF, on entend, bien entendu, les socialistes crier "au scandale" à chaque fois qu'EDF annonce une revalorisation du tarif de l'énergie. Quelle droiture !

 

Mais un autre point du message de Colette Langlade nous exaspère. Dans sa conclusion, la députée indique qu'elle "se lance dans la campagne, dans l'objectif de conserver la circonscription gagnée par Michel Debet en 2007". Certes, certains diront que, s'adressant aux militants de son parti, il est normal qu'elle fasse de cette élection un enjeu partisan. Mais, pour autant, quelle désolation de voir un représentant de la République annoncer ouvertement que la motivation essentielle de son engagement est de faire gagner un siège à son camp politique. Et bien non, madame la députée ! L'engagement politique repose sur la défense de valeurs et de convictions (même si au travers du présent paragraphe, il semble avoir été démontré que vous n'en avez guère) et sur l'action au service de nos concitoyens. Un parti politique n'est pas un but, il n'est qu'un moyen.

 

La sauvegarde des services publics restera ma priorité pour le prochain mandat

 La sauvegarde des services publics restera ma priorité pour le prochain mandat J'ai déjà annoncé aux militants de la circonscription ma candidature à l'investiture PS pour les législatives 2012. Hier, c'était au tour de la presse. Pour cet exercice, j'étais entourée du Président Cazeau, de Benoît Secrestat, de fidèles collègues conseillers généraux ou secrétaires de section. Elément nouveau pour moi, j'étais également accompagnée de mon suppléant : Didier Bazinet, conseiller général du canton de Verteillac et maire de Coutures. Agriculteur, Didier Bazinet est très attaché à la défense de l'économie rurale et à la lutte des inégalités territoriales et sociales. Ensemble, nous présentons un ticket complémentaire aux militants.
Au cours de la conférence de presse, je suis revenue sur mes 3 années et demie de mandat : non seulement je me suis consacrée au maillage de la 3ème circonscription et  à la connaissance des acteurs qui la font vivre, mais j'ai aussi siégé assidûment à Paris pour accomplir efficacement mon travail de parlementaire d'opposition, travail aujourd'hui reconnu par mes pairs du groupe SRC. La sauvegarde des services publics restera ma priorité pour le prochain mandat. Forte de mon expérience qui me confère une juste légitimité, c'est avec sérénité et plus déterminée que jamais qui je me lance dans la campagne des législatives, dans l'objectif de conserver la circonscription gagnée par Michel Debet en 2007." 
Colette LANGLADE

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Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 12:08

La venue de Michèle Alliot-Marie et Patrick Ollier, le week-end dernier, à Nontron pour tenter de remobiliser les militants UMP d’une circonscription en voie de désintégration, ne suffira pas pour effacer les traces de division du parti majoritaire en Dordogne.

 

Ainsi, au travers des différents articles publiés, depuis quelques semaines, dans la presse locale, on constate que, petit à petit, tous ceux qui ont choisi de quitter le navire présidentiel pour exprimer, à l’extérieur de la forteresse sarkoziste, leurs propres sensibilités politiques, prennent position pour la prochaine échéance présidentielle.

 

Acteur politique de premier plan dans notre département, Daniel Garrigue, député de la deuxième circonscription, a, depuis peu, annoncé qu’il ralliait le panache du béarnais François Bayrou pour l’échéance de 2012. Nous avons souvent, dans les colonnes de ce blog, salué l’indépendance et le courage politique dont fait régulièrement preuve Daniel Garrigue et nous respectons, bien entendu, sa décision. Néanmoins, sauf à ce que cette démarche réponde à une pure stratégie électorale en vue des législatives de l’après présidentielle, il paraît difficile de justifier un tel choix au travers d’une filiation gaulliste dont se revendique, pourtant, le député du Bergeracois.

 

C’est justement à la suite des distances prises par Daniel Garrigue avec République Solidaire, le mouvement politique créé par Dominique de Villepin et dont Daniel Garrigue fut l’éphémère porte-parole, que Jean-Michel Jardry, ancien patron du CNI en Dordogne, a repris le flambeau pour soutenir la candidature de l’ancien premier ministre de Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 2012. Sauf que, nombre de cadres et de militants de République Solidaire (dont Dominique de Villepin a récemment quitté la présidence) s’interrogent de plus en plus ouvertement sur la réelle volonté de leur leader pour passer à l’acte,le moment venu. D’ailleurs, récemment interrogé par un journaliste sur la collecte des 500 parrainages d’élus nécessaires pour pouvoir concourir en 2012, Dominique de Villepin a estimé, qu’à l’ère d’internet, cette formalité pourrait être rapidement remplie. Or, tous ceux qui, au sein de notre mouvement, travaillent actuellement pour recueillir les fameux sésames pour Nicolas Dupont-Aignan savent à quel point il est difficile d’obtenir les signatures des maires et que cette étape préalable à toute candidature à l’élection présidentielle est loin de n’être qu’une simple formalité. L’affirmation de Dominique de Villepin et sa nouvelle rhétorique pour la constitution, au lendemain du seond tour de l’élection présidentielle,  d’un gouvernement d’union nationale semblent, par conséquent, accréditer un manque total de préparation de son éventuelle candidature et un probable abandon de toute ambition élyséenne au début de l'année 2012.

Soutiens Droite 24 

Quant à Alain Faure, l’ancien secrétaire départemental de l’UMP en Dordogne s’est brièvement exprimé dans un article publié dans Sud-Ouest du 29 octobre 2011. Il indique, dans les colonnes de ce quotidien, avoir choisi de rejoindre Debout La République. Et depuis plusieurs semaines, il soutient, avec toute la force de conviction qu’on lui connaît, la candidature de Nicolas Dupont-Aignan pour la présidentielle de 2012. Au travers de ce choix, Alain Faure réaffirme son attachement viscéral aux valeurs du gaullisme mais aussi son implication totale et constante pour l’avenir politique de notre département. Son parcours est d’autant plus respectable qu’il s’inscrit dans un militantisme authentique et totalement désintéressé lorsqu’il s’agit de sa propre personne. Ainsi, en 1981, après l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, à un moment où peu de personnalités se risquaient à venir combattre la gauche en Dordogne, il est suppléant de Pierre Beylot, figure emblématique du gaullisme à Thiviers et candidat aux élections législatives sur le troisième circonscription de la Dordogne. S’en suivront des années entières consacrées au rayonnement du gaullisme dans le Périgord Vert avec, comme point d’orgue, l’implantation de Frédéric de Saint-Sernin sur cette terre du Haut-Périgord. Pour ce soldat (ce « grognard » comme l’avait qualifié, non sans un certain mépris, Jérôme Peyrat, nouveau Président de l’UMP en Dordogne, dans une interview publiée dans le journal Sud-Ouest en octobre 2010), la consécration vient, au début des années 2000, avec l’accession au poste de secrétaire départemental de l’UMP. Un parti avec lequel il prendra finalement ses distances après l’élection présidentielle de 2007. C’est, aujourd’hui, au sein de la Fédération de la Dordogne de Debout La République qu’Alain Faure a repris le chemin de l’aventure militante. Et c’est, pour nous, un honneur de l’accueillir dans notre mouvement pour défendre les valeurs gaullistes et républicaines qu’il a toujours incarnées avec intégrité dans ce département.

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Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 11:11

Dans le cadre de la structuration de notre formation politique en Dordogne, 3 délégués de circonscription avaient déjà été nommés, fin 2010, afin de venir soutenir l'action du Secrétaire départemental. Seule la quatrième circonscription n'avait pas de représentant. C'est désormais chose faite puisque, conformément aux dispositions statutaires de Debout La République, notre Président, Nicolas Dupont-Aignan, a entériné la nomination de Fabien de Lingua de Saint Blanquat en qualité de délégué de circonscription sur la région du Sarladais.

 

Désormais, c'est une équipe complète et soudée qui sera amenée à représenter les valeurs de notre famille politique en Dordogne et vous pouvez consulter les coordonnées des cadres de la Fédération de la Dordogne en cliquant ici.

 

Cette phase préalable de construction de notre fédération était indispensable avant de pouvoir affronter les scrutins électoraux qui fondent notre démocratie. C'est la raison pour laquelle, nous n'avions pas souhaité présenter, pour les cantonales de mars prochain, de candidat en Dordogne.

 

Néanmoins, dans d'autres départements d'Aquitaine ou voisins, nos compagnons qui avaient pu avancer plus rapidement que nous sur la structuration du mouvement dans leurs secteurs respectifs, présentent quelques candidatures. Nous tenons, au travers de ce billet, à leur apporter notre total soutien et à leur proférer tous nos encouragements pour leur engagement dans cette bataille électorale.

 

Les candidats DLR recensés en Aquitaine :

- en Gironde : Vincent Minville (canton d'Arcachon) et Bernard Gonzales (2ème canton de Mérignac)

- dans les Pyrénées Atlantiques : Pascal Lesellier (canton de Bayonne nord), Guillaume Besse (canton de Nay est) et Dominique Plée (canton de Lescar)

- dans les Landes : Jean-Pierre Pourrut (canton de Capbreton) et Bertile Vié en tant que suppléante de François Mathio (canton de Tyrosse).

 

Dans la Charente voisine, les couleurs de Debout La République seront portées par Jean-Yves de Prat (canton d'Angoulème nord) et Yann Demeyer (canton de Cognac nord).

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