Actualités locales

Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 02:21

Il y a un an, Daniel Garrigue claquait la porte de l’UMP.


Alors que, ce dimanche 11 octobre, le parti de la majorité présidentielle avait rameuté ses troupes à Thiviers, derrière l’étendard du candidat (desormais girondin) Darcos, en vue des élections régionales de mars 2010, Daniel Garrigue organisait, en soirée, sa réunion de rentrée parlementaire à Bergerac.

Le premier constat porte sur le nombre de participants. Si l’UMP n’a pas réussi à renouveler le score de participation qu’elle affichait l’année dernière à Thiviers (350 personnes présentes cette année contre plus de 400 l’an passé), Daniel Garrigue, bien qu’il ne dispose désormais plus d’aucun appareil politique pour le soutenir dans son action, a réussi le challenge de réunir presque 300 personnes un dimanche soir à Bergerac. Belle performance !


Alors, peut-être, vous demanderez-vous pourquoi le représentant de Debout La République en Dordogne (votre serviteur) a cru bon d'assister à cette manifestation et pour quelle raison, de surcroît, lui a t-il semblé opportun de relayer les propos du député du Bergeracois sur le site internet de notre fédération (cliquez ici pour télécharger l'intégralité du discours de Daniel Garrigue).


En premier lieu, parce que le courage politique est une denrée rare. Or, par sa démarche, Daniel Garrigue montre qu’il préfère œuvrer au service de ses convictions quand bien même la voie qu’il emprunte serait semée d’embûches et lui rendrait plus difficile le chemin de la reconquête électorale en Dordogne.  Mais c’est à ce trait de caractère qu’on reconnaît les gaullistes et Daniel Garrigue démontre, s’il en était encore besoin, que le renoncement et la soumission ne font décidément pas partie de son vocabulaire.


Mais au delà de l’homme, c’est aussi une convergence d’idées et de valeurs qui nous rapproche du Député du Bergeracois. Bien sûr, nous n’avons jamais caché notre désaccord avec Daniel Garrigue sur sa vision de la construction européenne à l’égard de laquelle, dans sa forme actuelle, nous émettons, pour notre part, de vives critiques. Néanmoins, au cours des derniers mois, Nicolas Dupont-Aignan, le président de notre mouvement, et Daniel Garrigue, ont eu, à de nombreuses reprises, l’occasion de mener des combats communs à l’Assemblée Nationale : bouclier fiscal, travail du dimanche, loi Hadopi, mais aussi la mode de gouvernance de l’hyper-président de la République, le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, la dérive ultra-libérale de la commission européenne au travers de la présidence exercée par José Manuel Barroso,…


Aussi, sans renier nos différences, il semblerait que nous partagions assez de valeurs communes pour associer nos forces à l’occasion des futures échéances électorales qui nous attendent, qu’il s’agisse de l’échelon national ou des enjeux locaux. En ce sens, le projet de construction d’un Pôle Républicain auquel a fait référence Daniel Garrigue tout au long de son discours, dimanche dernier, doit nous amener, dans un premier temps, à ouvrir les discussions nécessaires afin d’envisager les contours d’une action concertée qui serait, le moment venu, de nature à offrir une alternative politique crédible face à une majorité présidentielle arrogante et à une gauche irresponsable.  C’est en tout cas dans cette direction que j’inviterai prochainement les adhérents de DLR 24 à s’orienter.

Pascal BILLAT
Chargé de Mission

Par DLR 24 - Publié dans : Actualités locales
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /2009 18:48

Face à la crise particulièrement grave que traversent les producteurs de lait, notamment dans notre département, certains leaders de l’UMP Dordogne, n’hésitent pas à faire preuve, tantôt de compassion feinte pour s’alarmer d’une situation qu’indirectement, ils ont cautionné en soutenant le modèle actuel de construction européenne, tantôt d’arrogance pour s’ériger en interlocuteur privilégié de la profession. Et c’est sur la toile qu’ils choisissent de se livrer à ce que dénonce souvent le président de notre mouvement, Nicolas Dupont-Aignan, à savoir le double langage (dans nos campagnes, aux fins fonds du Périgord, il n’est pas rare que l’on emploie plus facilement le terme de « faux-culs » sans, pour autant, qu’il soit dans mon intention, en rappelant ce terme de langage commun, de porter atteinte à la dignité des personnalités évoquées dans cette tribune et que, pour au moins l'une d'entre elles, j'ai eu l'occasion de côtoyer le temps d'une campagne).

 

Premier, donc, à occuper le terrain du soutien compassionnel, Alain Lucas, patron autoproclamé de la 3ème circonscription de la Dordogne depuis le départ du regretté Frédéric de Saint-Sernin. C’est le 15 septembre dernier que Monsieur Lucas dégaine un billet sur son site UMP Haut-Périgord intitulé (non sans une pointe d’humour… à moins qu’il ne l’ait pas fait exprès) : « Laitiers périgourdins : ras le bol ! » Joli numéro du politique outré par les conditions de travail des producteurs laitiers et qui s’insurge, sans le dire, contre les dérives de la libéralisation des prix à outrance menée par l’Union Européenne. Or, il y a encore quatre mois, il faisait campagne pour les élections européennes derrière Dominique Baudis et le slogan choisi par l’UMP : « Quand l’Europe veut, l’Europe peut ! » Serait-ce donc l’Europe, dont l’UMP nous a tant vanté les mérites, qui ne veut pas ? En tout cas, bravo pour ce brillant numéro d'équilibriste !

Et, cerise sur le gâteau, Alain Lucas s’en prend aux autres partis qu’il soupçonne de faire de la récupération politique en s’invitant dans le débat du modèle agricole français (il est vrai que les rodomontades du Parti Socialiste ne reflètent pas plus de sincérité puisque les socialistes défendent le même modèle européen que celui qui est désormais prôné par l’UMP… ce doit d’ailleurs être ça le « politiquement correct »). Seuls l’UMP et ses représentants auraient donc le droit d’aborder les sujets d’actualité.

 

Premier représentant de l’UMP en Dordogne, dont il dirige la fédération départementale, mais seulement second sur la ligne de départ du soutien au monde agricole, Jérôme Peyrat a, lui aussi, choisi de s’exprimer sur la toile au travers d’un communiqué publié sur le site UMP Dordogne. Ce communiqué, mis en ligne après que des exploitants excédés, aient choisi de déverser quelques tombereaux de fumier au pied des permanences de nos parlementaires de Dordogne, s’arroge le statut d’interlocuteur privilégié de la profession en Dordogne et des pouvoirs publics pour résoudre la crise qui frappe le secteur laitier. Mais sur le fondement de quel mandat confié par le peuple, Monsieur Peyrat peut-il, avec une telle arrogance, s’arroger ce rôle : Maire de La Roque-Gageac ou Président de la communauté de communes du Périgord Noir ? Parce que le statut de président départemental de l’UMP n’offre, que je sache, aucun rôle particulier pour pousser la porte des ministères (quand bien même ce titre se double d'un emploi de Chef de Cabinet auprès du Ministère de la Francophonie). Quoi que depuis qu'en France, un Chef de l’Etat s’autorise à présider en personne (même si le terme de "président" a été mis entre parenthèses dans les statuts de l'UMP le temps du mandat de Nicolas Sarkozy), des réunions de l’UMP, il  ne faut plus s’étonner de rien...

 

Au final, il est regrettable que l’énergie déployée par Messieurs Lucas et Peyrat pour faire briller leur propre étoile auprès de l’électorat périgourdin, ne soit pas plutôt mise au service d’une réorientation de la politique européenne qui, seule, permettrait véritablement de sauver notre agriculture.

 

Pascal BILLAT

Chargé de Mission

Par DLR 24 - Publié dans : Actualités locales
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /2009 12:15

La mise en place de la Révision Générale des Politiques Publiques constitue un chantier majeur voulu par le président de la République et engagé, dès 2007, par le gouvernement. Si l’objectif initial est louable, s’agissant, d’ailleurs, d’une action qui s’inspire et amplifie les orientations déjà engagées sous le gouvernement de Dominique de Villepin dans le cadre de la modernisation de l’Etat, les conséquences inhérentes à certaines décisions suscitent, toutefois, quelques critiques. Bien entendu, il ne s’agit pas d’imiter le Parti Socialiste qui, faisant preuve d’un manque de discernement évident et faisant feu de tout bois pour caricaturer l’action du gouvernement, s’oppose systématiquement à l’ensemble de ce projet dont certains points révèlent, pourtant, une véritable et incontestable ambition pour rationaliser les missions dévolues aux différents services de l’Etat.

Néanmoins, s’agissant des mesures validées par le Conseil de Modernisation des Politiques Publiques, celles touchant à l’organisation du Ministère de l’intérieur et plus précisément à la redéfinition des tâches du personnel de la Police Nationale, semblent se traduire, dans les faits, par une baisse particulièrment inopportune du recrutement des effectifs. En effet, face à une insécurité qui, malgré le discours toujours volontaire affiché par Nicolas Sarkozy (à quelque poste qu’il ait occupé depuis plusieurs années, y compris avant son accession à la présidence de la République), reste à un niveau élevé, s’agissant notamment de l’inquiétante recrudescence des violences à la personne, il appartient à l’Etat, dans l’exercice de ses fonctions régaliennes, d’organiser une riposte proportionnelle qui ne peut s’inscrire dans la seule redéfinition des missions des effectifs en place. Or, il semblerait que l’objectif du gouvernement soit de réduire, de façon drastique, la voilure en matière d’effectif policier et de gendarmerie au cours des deux prochaines années et, par conséquent, de limiter la formation et les concours d’entrée dans la Police.

Dans un communiqué de presse daté du 17 juillet dernier, Nicolas Dupont-Aignan, Président de Debout La République, interpellait le gouvernement pour que, face à l’appel au secours légitime exprimé, à ce sujet, par plusieurs syndicats de policiers, il assume ses responsabilités et mette en accord ses actes avec les discours sans cesse répétés du président de la République en matière de sécurité, en se prononçant immédiatement pour le gel de la suppression de 5.000 postes dans la Police Nationale.

Au-delà de cette prise de position responsable, la Fédération de la Dordogne de Debout La République tient à rappeler que les décisions gouvernementales pourraient, de surcroît, avoir des répercussions dramatiques sur la situation économique de notre département. En effet, la Dordogne compte, à la fois, une école de Gendarmerie à Saint-Astier et une des 14 écoles nationales de Police à Périgueux. Dans son édition du samedi 1er août 2009, le quotidien Sud-Ouest relatait, d’ailleurs, les interrogations du personnel de l’école nationale de Police de Périgueux qui, dans le cadre de la cérémonie organisée pour la sortie de la 219ème promotion de gardiens de la paix, s’inquiétait de n’avoir reçu, à ce jour, aucune information sur les futurs recrutements et, plus précisément, sur l’ouverture d’une nouvelle cession au mois de septembre prochain. C’est pourquoi, la Fédération de Debout La République de Dordogne s’élève contre une disposition qui aurait comme double conséquence, un affaiblissement des pouvoirs de l’Etat dans la lutte contre l’insécurité au niveau national, et une fragilisation de l’économie du département de la Dordogne que la crise actuelle rendrait encore plus sensible.


Pascal BILLAT
Chargé de Mission
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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 10:34

La fédération UMP Dordogne organise, comme chaque année sa fête départementale du 18 juin, dans l'esprit voulu par Yves Guéna, fondateur de ce rendez vous traditionnel des Gaullistes de Dordogne.
Cette année, cette manifestation se déroulera en présence de Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale et Conseiller Régional d'Aquitaine, et de Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du développement de l'économie numérique et Secrétaire Général adjoint de l'UMP, ainsi que des élus et dirigeants de ce Mouvement.
Ratisser large est le slogan de ce rendez vous. Les Gaullistes de ce département ne s'y trompent pas, ils savent que le Sarkozysme n'a rien à voir avec le Gaullisme...
Nicolas Sarkozy, l’homme de la rupture, n’est finalement pas si novateur qu’il ne veut bien le dire. J’avais, il y a longtemps, pointé les points communs qu’il avait avec Giscard. Il aime aussi recycler, dans la célèbre et rieuse “ouverture”, les symboles de la Mitterrandie.
Incapable de protéger les intérêts de la France, encore moins capable de les développer, il accumule, depuis des années, les échecs, aussi bien dans la lutte contre l'insécurité que sur le plan économique et social. Baffouant la volonté des électeurs, il leur impose une Europe dont ils ne veulent plus. Méprisant la tradition diplomatique française, le rayonnement du pays et sa sécurité, il enferme la France dans une politique étrangère américaine, excitant le "choc des civilisations" pour mieux le provoquer.
Comme d'habitude quand il s'agit de l'Europe, nous sommes dans le mensonge et la manipulation. Le problème de l'Europe n'est pas Barroso mais l'Europe elle-même. Nous mettrions une chèvre à la place de Barroso que rien ne changerait. Tout simplement parce que l'Union européenne est, par construction et par essence, ultralibérale, antinationale, atlantiste, et libre-échangiste.
Le Général De Gaulle doit se retourner dans sa tombe en voyant des Sarkozystes se réclamer du Gaullisme. Soyons positifs : entrons en résistance comme en 40 car c'est bien d'une "sale guerre" qu'il s'agit. Celle des puissants qui s'arrogent tous les droits au détriment des faibles qui sont devenus leurs "esclaves".
Liberté, égalité, fraternité :
- obligation pour tous les gouvernements de fournir du travail à tous les citoyens français en respect du droit au travail inscrit dans notre constitution et, pour cela, conserver le service public et l'agrandir en redéfinissant les priorités futures,
- obligation pour tous les employeurs de pratiquer l'égalité des salaires en respect du principe: "à travail égal, salaire égal"
- obligation pour tous les gouvernements de revenir à l'impôt progressif sur les revenus (tous les revenus) afin de limiter l'écart final dans un rapport de 1 à 3 et de redonner à l'état le rôle qui lui revient, c'est à dire gérer sainement la République et pouvoir affronter les séismes à venir.
En ce 18 Juin, bonne fête à vous de l'UMP à Périgueux. Les véritables Gaullistes veillent et seront se faire entendre dans notre Périgord le moment venu...
Patrick PEYRAT

Par DLR 24 - Publié dans : Actualités locales
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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /2009 23:23

Les résultats enregistrés par notre Rassemblement à l'occasion du scrutin de dimancher dernier, c'est à dire 1,35 % des suffrages exprimés en Dordogne, peut paraître décevant. Néanmoins, il faut rappeler que Debout La République a connu son congrès fondateur au mois de novembre 2008 et que, moins de six mois après sa naissance, ce tout nouvel acteur de la vie politique française a réussi la performance de présenter des listes dans toutes les euro-régions de la métropole... le bébé est précoce même s'il trébuche encore lors de ses premiers pas. Malgré tout, ce sont près de 2.000 électeurs, en Dordogne, qui ont choisi de nous apporter leur confiance.
Avec les élections européennes, nous venons d'écrire la première page de notre hisoire mais la présence de notre mouvement dans ce scrutin n'aurait pas été possible sans l'engagement personnel de nos candidats, au premier rang desquels, notre tête de liste, Henri TEMPLE. Contrairement aux apparatchiks ou à tous ceux qui assurent leur carrière (et donc leurs revenus) au gré des nominations politiques (président du CSA par ci, président de l'Institut du Monde Arabe par là), nos candidats ont financé leur campagne sur leurs fonds personnels. Rien que pour ça, leur engagement désintéressé et leur ferveur militante font honneur à tout notre parti. Ils sont le symbole de la sincérité de notre engagement dans le débat politique. Alors merci Henri et merci à tous les colistiers qui nous ont permis de faire connaître Debout La République, notamment en Dordogne. Merci aussi à tous ceux, adhérents ou sympathisants, qui ont permis de faire vivre cette campagne en Dordogne en apportant un soutien logistique, une contribution financière ou, tout simplement, en nous adressant des encouragements et en nous témoignant leur sympathie.

Ce n'est pas parce que notre première récolte n'est pas à la hauteur de nos espérances que nous allons, pour autant, arrêter de labourer les terres Périgordines. D'autres échéances électorales arrivent et, parce que nous sommes convaincus qu'entre un sarkozysme incantatoire et une gauche dogmatique il existe une voie alternative et responsable que nous entendons incarner, Debout La République présentera désormais des candidats à chaque scrutin. Et la Fédération de la Dordogne compte bien s'inscrire pleinement dans cette démarche.

Pascal BILLAT
Chargé de Mission Dordogne

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