Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /Déc /2008 21:42

La mise en ligne du blog de la Fédération de la Dordogne de Debout La République n’est pas passée inaperçue dans la presse quotidienne régionale. Ainsi, Sud-Ouest, principal titre diffusé dans notre département, a publié le 29 décembre, à la une de sa page « Dordogne », un petit article intitulé « Debout La République vise la Dordogne ». 


Bien entendu, nous nous réjouissons de cet intérêt de la presse pour notre formation politique. Néanmoins, il nous semble important, à la lecture de cet article et après avoir entendu certaines des réactions qu’il a suscitées, d’apporter quelques précisions qui, à ce stades, nous paraissent utiles.

Si aucun nom de responsable n’a été mis en avant dans la présentation de la Fédération de la Dordogne de Debout La République, c’est que leur nomination officielle répond à des obligations statutaires qui ne sont pas encore remplies pour que ces noms soient dévoilés. Nous avons cependant souhaité, après une première rencontre organisée début décembre entre les militants "pionniers" de Dordogne, officialiser notre implantation dans le département au travers de ce blog. Mais que la presse se rassure. Dans quelques jours, nous devrions être en mesure de lever  le voile sur l’identité des responsables départementaux de DLR 24.

En ce qui concerne « l’appel du pied à Daniel Garrigue », il s’agit d’une interprétation quelque peu hâtive du contenu d’un billet publié sur notre blog, le 23 décembre 2008, et qui portait, dans sa seconde partie, sur la situation politique en Dordogne. Le fait que l’on puisse  rejoindre Daniel Garrigue sur certaines de ses positions et sur son analyse de la situation politique locale et nationale ne constitue pas, en soi, la publication d’un ban de mariage. D’ailleurs, et comme l’a rappelé Monsieur Garrigue au micro d’une station de radio locale, nous continuons à avoir des divergences profondes sur la construction européenne. Le ralliement de Daniel Garrigue à notre mouvement était donc une rumeur infondée même si nous éprouvons du respect pour le courage politique dont il a fait preuve en rompant avec l’UMP.

Quant aux « piques lancées en direction de Jérôme Peyrat », nous avons seulement relaté les raisons qui ont conduit le conseiller de Nicolas Sarkozy à postuler à la présidence de l’UMP départementale. D’ailleurs, s’agissant de nos critiques, et quitte à faire un choix, il eut été plus judicieux, plutôt que de s’attarder sur les querelles politiciennes dont sont toujours friands les journalistes, de relayer celles que nous avons lancées à l’endroit du parti socialiste et de l’exécutif départemental en la personne de Bernard Cazeau puisqu’elles touchaient à la vie quotidienne des élus et des habitants de notre département.

Par DLR 24 - Publié dans : Actualités locales
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