Le week-end dernier, près de 500 militants et sympathisants de Debout La République se sont retrouvés à Dourdan (Essonne) pour marquer la rentrée politique de notre mouvement autour de Nicolas Dupont-Aignan. La Fédération de la Dordogne était représentée sur place mais, paradoxalement, c'est au travers d'un billet publié par un internaute périgourdin et ami qui a visionné et décortiqué le discours de clôture de Nicolas Dupont-Aignan sur internet, que nous souhaitons vous faire partager ce moment de réflexion et de convivialité. Avec en filigrane, une candidature de NDA qui se précise pour l'élection présidentielle de 2012...
Universités de rentrée : Discours de Nicolas Dupont-Aignan
"La présidence Sarkozy, c'est la présidence crocodile : une grande gueule et des petits bras" - Article publié sur le blog de Marc Lefrère, professeur de philosophie à Périgueux.
Le 12 Septembre 2010 se sont tenues les universités de rentrée de Debout la République, le parti de Nicolas Dupont-Aignan. Oui, mais voilà, pourquoi s'embêter à écouter NDA ? Eh bien, soyez heureux, chers lecteurs, car je vais vous en donner les raisons !
Cela vaut la peine d'écouter le discours de Nicolas Dupont-Aignan...
D'abord parce que très peu de média en parlent (ou pour n'en évoquer que la surface) et cela doit déjà nous inviter, méfiants que nous sommes, à y porter une attention particulière.
Ensuite parce qu'il présente une position qu'il est encore le seul à défendre dans le paysage politique actuel : un vrai gaullisme social.
Parce que sa ligne est cohérente et qu'il lui est toujours demeuré fidèle, malgré l'UMP, malgré l'isolement, malgré Sarkozy et même malgré Villepin (cf. la vidéo à 53 mn environ).
Parce qu'il défend la laïcité et le modèle social français.
Parce qu'il ne confond pas l'attachement à la nation et au peuple français (le patriotisme avec du nationalisme (cf. vidéo à 13 mn environ).
Parce qu'il n'est pas question de se résigner face aux puissances montantes, comme la Chine ou l'Inde.
Parce que cette ligne politique n'a plus été au pouvoir depuis très longtemps et qu'elle ne porte donc aucune responsabilité dans la situation actuelle de la France, au contraire de l'UMP et du PS.
Parce que nous sommes tombés dans bien des pièges qu'il avait pourtant soulignés (avec d'autres détracteurs de la construction européenne, auxiliaire de la mondialisation) et qu'il vaut peut-être mieux s'en remettre à ceux qui ont averti avec raison qu'à ceux qui n'ont cessé de promettre des lendemains qui chantent tout en nous faisant déchanter très vite.
Parce qu'il aime bien Mélenchon (cf. vidéo à 20 mn) et que je le soupçonne, au fond, de rêver, comme on le fait d'un rêve impossible, d'une "alliance sociale" entre Gaullistes véritables et hommes de gauches véritables, comme en 1945 : pour lutter à nouveau contre toutes les puissances de l'argent, ces féodalités modernes (cf. vidéo à 35 mn et 38 mn environ).
Parce qu'il invite à sortir du carcan idéologique de la mondialisation (cf. vidéo à 54 mn environ)
Parce qu'il cite de Gaulle (cf. vidéo à 50 mn environ) et Nietzsche (cf. vidéo à 1 h 05 mn environ) et qu'il raconte une anecdote révélatrice sur Woerth (cf. vidéo à 25 mn environ)
Pour toutes ces raisons, n'hésitez pas à écouter ce discours !
Alors, je vous entends vous plaindre : "oui, oui, encore un passéiste qui critique mais qui ne propose rien !" Pauvres de vous, qu'avez-vous dit là ? !
Il faut écouter jusqu'au bout (même si c'est un peu long !) : après les critiques, viennent les propositions.
Cinq référendums (pas un de moins - cela augurerait de bonnes empoignades) : sur la sortie de l'euro, sur la maitrise de nos frontières, sur l'éducation nationale, sur l'abolition des privilèges des plus riches, sur la justice. Des référendums, pour court-circuiter les oligarchies et redonner sa voix au peuple.
Autres propositions : retrouver l'indépendance militaire (sortir de l'OTAN), retrouver l'indépendance économique (redonner à la banque de France le droit de battre monnaie pour ne plus avoir à emprunter aux banques privées à des taux trop élevés) ; protéger l'économie réelle des dérives financières (séparer les banques d'affaire et les banques de dépôt) ; moralisation de la finance (contrôle des flux de capitaux) ; dynamiser partout l'économie en modulant la fiscalité en fonction des lieux d'implantation des usines ; développer l'industrie et l'innovation en investissant massivement l'argent public dans la recherche, sans craindre Bruxelles, puisqu'on ne lui obéira plus ; rétablir l'égalité citoyenne de tous dans les banlieues ; respecter tous ceux qui respectent les lois de la République, d'où qu'ils viennent sans chercher à les salir.
Voici quelques unes de ses propositions. On ne peut pas dire qu'elles n'existent pas !
















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