Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 11:42

 

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A écouter : deux interventions radiophoniques de Nicolas Dupont-Aignan, ce matin.

Cliquez sur les logos pour écouter chacune des émissions.


- Invité d’Hubert HUERTAS, sur France Culture, dans l’émission "En toute franchise"
Podcast France Culture

- Invité de Guillaume DURAND, sur Radio Classique

Podcast Radio Classique
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 20:33

Voeux 2010 Blog

Voeux de Nicolas Dupont-AignanNDA


Le 1er janvier est toujours l’occasion de marquer un temps d’arrêt pour réfléchir au sens de l‘année écoulée et porter son regard vers l’avenir.

En 2009, le monde a affronté la plus grave crise économique depuis l’après-guerre. Le grand paradoxe a été de voir nos dirigeants dans l’incapacité de mettre en œuvre le changement de cap nécessaire qu’ils appellent pourtant de leurs vœux avec, de surcroît, le soutien massif des opinions publiques. Le décalage, notamment en Europe, entre la saine remise en cause, en paroles, de la mondialisation inique et la soumission dans les actes à ses pires règles, décourage les peuples qui souffrent pour l’instant en silence. Du G20 à Copenhague, ce ne fut que vaines paroles et fausses promesses.


Au delà des vœux personnel de santé, de joie et de sérénité que j’adresse à chacune et chacun d’entre vous, je ne peux que former le vœu qu’en 2010 on s’attaque enfin aux causes du malheur des peuples. Cela vaut, bien sûr, autant pour notre pays que pour l’Europe et le Monde.

Mais comment pourrions-nous donner des leçons aux autres nations si nous, Français, ne sommes pas capables de relever nos propres défis ? C’est pourquoi je forme un vœu particulier pour notre bien commun, l’objet de notre engagement politique : la France. Le vœu que notre pays connaisse enfin le sursaut tant attendu. Sursaut de lucidité, sursaut de volonté, sursaut de courage.


Souhaitons, tout d’abord, qu’ en 2010 la lucidité sur la gravité de la situation de notre pays l’emporte sur le déni de réalité. Assez de la stratégie d’évitement permanent, pour ne pas dire de diversion qui, en occultant les failles, interdit de porter le juste diagnostic et, ce faisant, d’administrer les bons remèdes.
Désordres intérieurs croissants en raison d’un Etat régalien faible (police sous-dotée, justice passoire, immigration non contrôlée) ; appauvrissement général lié à une perte de compétitivité et à une débâcle industrielle ; injustices criantes fruit d’une politique fiscale de classe…


Si un autre cap n’est pas très vite fixé, l’année qui vient sera celle de tous les dangers ! Combien de temps, en effet, nos compatriotes supporteront-ils l’ensorceleur Sarkozy avec sa politique de farces et attrapes ! Faible avec les puissants, fort avec les faibles, volontariste et cocardier en paroles, soumis à Bruxelles et Washington dans les actes, le Président, de surcroît trop surexposé, ne peut plus incarner l’espoir pour les Français. Ces derniers ont d’ailleurs compris qu’ils avaient été trompés et que la rupture n’en n’était pas une. Aujourd’hui, nos compatriotes doutent de tout. Une simple alternance sans un véritable projet alternatif ne ferait qu’aggraver le cercle vicieux du désenchantement, du découragement et du repli sur soi. Voilà pourquoi 2010 doit être l’année d’un projet alternatif fort, cohérent sérieux, crédible car allant enfin aux racines du mal français.


Souhaitons, ainsi, que notre pays retrouve la volonté de se ressaisir. Proposons lui une politique radicalement nouvelle pour s’attaquer à ces maux qui le minent : le chômage de masse, l’insécurité, les injustices, le recul de la démocratie…


Mais cela exige que le Pouvoir retrouve le pouvoir, c’est à dire la capacité de peser sur les choses. Il faudra alors oser s’affranchir des féodalités intérieures et s’émanciper des ingérences extérieures ! Seul l’intérêt général, seul l’intérêt national doivent dicter les décisions publiques.


Comment lutter contre le chômage qui est le cœur du mal français sans revoir de fond en comble les traités européens et sans mettre au pas les clientélismes égoïstes intérieurs ?


Changer l’Euro en passant de la monnaie unique à la monnaie commune, mettre en œuvre un protectionnisme écologique et social, reconstruire une PAC digne de nos agriculteurs, encadrer notre système bancaire, relancer notre recherche, rétablir la justice fiscale, généraliser la participation, s’appuyer sur nos entreprises publiques et libérer les PME des charges sociales, voilà les vraies réformes à lancer ! Mais cette politique cohérente ne peut se décider ni au Fouquet’s, ni à la Commission de Bruxelles, ni à la BCE de Francfort, ni à Washington. De même comment croire pouvoir rétablir l’ordre public sans renforcer notre police, revoir notre politique pénale, réduire les remises de peine, exiger des magistrats trop politisés qu’ils appliquent les lois votées au nom du peuple français et bien sûr contrôler nos frontières !


Enfin, en ces temps d’interrogation sur notre identité, quand comprendra-t-on que le vivre-ensemble ne se construit qu’en dynamique et qu’en sachant vers où l’on va. Alors, oui, soyons intraitable sur nos valeurs, osons l’assimilation républicaine et laïque, et portons un projet de progrès économique et social.


Vœu de lucidité, vœu de volonté mais aussi vœu de courage. Il serait en effet vain de faire croire à nos concitoyens qu’ils pourront s’en sortir sans effort. Dans le monde du 21ème siècle, les empires défendent leurs intérêts et ne souffrent d’aucune naïveté. Notre pays a des atouts, des valeurs mais personne ne fera le travail à sa place !


N’oublions pas cette leçon du gaullisme. Oui, la liberté a pour prix l’effort et les épreuves mais le peuple français n’a-t-il pas, à plusieurs reprises, démontré qu’il est capable de les relever, tant que les sacrifices et les bénéfices étaient répartis avec suffisamment de justice ? C’est d’ailleurs dans ces moments qu’il a manifesté sa grandeur et son caractère si particulier. Dans notre longue histoire tourmentée, c’est toujours quand la situation paraissait désespérée que, soudain, germait l’espérance du renouveau. Le sursaut s’est toujours produit là ou on ne l’attendait pas autour de celles et ceux qui ne cèdent pas sur l’essentiel. A eux, en 2010, de savoir se rassembler, d’être capables de présenter aux Français un projet et de se battre pour leur pays.

Nicolas Dupont-Aignan
Président de Debout La République
Député de l'Essonne

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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 11:37

Le communiqué de presse concernant la réforme des collectivités territoriales, publié sur ce site le 13 décembre dernier, avait été adressé, en parallèle, à la presse quotidienne régionale. Peu de retombées, si ce n'est un commentaire (...quelque peu réducteur) publié dans le tambour de Sud-Ouest le samedi 19 décembre 2009.


Sud-Ouest (Le Tambour) - 19 12 2009  

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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 10:51

Maillot Anelka
Le 16 décembre, 20minutes.fr mettait en ligne sur son site, une inteview de Nicolas Anelka. Au détour d'une question portant sur l'expatriation du footballeur en Angleterre, ce dernier s'est lancé dans un réquisitoire en règle contre la fiscalité française... oubliant, apparemment, à quel point la France, au travers de son modèle social, lui avait permis de devenir ce qu'il est aujourd'hui. Une réponse sous forme de "coup de gueule" m'est tout d'abord apparue opportune, voire indispensable... jusqu'à ce que je lise l'article consacré par notre ami David Desgouilles sur son excellent site Antidote. Vous en trouverez une reproduction ci-dessous. Un dernier mot : bien qu'il soit prématuré, en ce milieu du mois de décembre, de formuler des voeux pour l'année à venir, permettez-nous, seulement, de caresser l'espoir que Monsieur Anelka ne sera pas sélectionné par Raymond Domenech pour intégrer l'équipe de France en vue de la Coupe du Monde de football qui se déroulera en 2010. Celà évitera à Nicolas anelka de représenter un "pays hypocrite".

Antidote.jpg
Un hypocrite répond à Anelka

ou "Petit cours d’instruction civique à un petit connard millionnaire"

par David Desgouilles

 

Mardi, dans 20minutes.fr, j’ai eu l’occasion de lire, dans un entretien avec le footballeur Anelka, un passage qu’il faudrait graver dans le marbre tant il symbolise l’air du temps.

Qu’on en juge :


« Qu’est ce qui vous manque en Angleterre, que vous aviez en France ? »

« Rien. En France, tu ne peux pas faire ce que tu as envie. J’aimerais bien habiter en France, mais ce n’est pas possible. On sait pourquoi, niveau fiscalité… Si je veux rouler en grosse voiture, je suis regardé différemment. J’aime bien aller à Paris, c’est ma ville. Mais quand je sais que je peux repartir. Deux semaines, un mois, six mois, c’est bien.

Je ne veux pas jouer au foot et payer (ndlr, aux impôts) 50% de ce que je gagne. L’argent que j’ai, il est pour mes enfants (ndlr, il n’en a qu’un pour le moment). Si je peux leur offrir quelque chose, je le ferais là où il n’y a pas de fiscalité. C’est comme ça que je le vois. Si certains sont choqués tant pis. Mais la France, c’est un pays hypocrite. »

Voilà. Tout pour ma gueule et celle de ma progéniture.


L’école étant obligatoire jusqu’à seize ans, footballeurs compris, Nicolas Anelka a pourtant certainement assisté à quelques cours d’instruction civique. Il semble, malheureusement, qu’au cours de ces derniers, il se soit souvent assoupi près du radiateur. Dévouons nous donc pour lui en rappeler quelques rudiments agrémentés d’exemples concrets.


Imaginons un jeune adolescent de 14 ans en 1993. Nous l’appellerons Nicolas A. Il entre à l’Institut National du Football à Clairefontaine dans la région parisienne. Il s’agit d’un centre de formation financé par l’Etat et qui a pour but de former ce qui pourrait devenir l’élite du football de demain. Financé par l’Etat, cela signifie que c’est payé par les impôts. J’ai donc participé moi-même à loger, nourrir et blanchir Monsieur Anelka puisque je payais des impôts ces années là. J’ai aussi participé à payer tous les entraîneurs qui lui ont appris à contrôler correctement un ballon, les masseurs qui ont pris soin de ses beaux muscles et les jardiniers qui tondaient la pelouse sur laquelle il allait s’entraîner.


Voilà à quoi sert la fiscalité, notamment. C’est aussi très pratique pour financer le bitume sur lequel la Ferrari et la Porsche pourront rouler. Mais il n’y pas que cela. En France, nous avons un système qui s’appelle “Sécurité sociale”.

Revenons au petit Nicolas A., footballeur à Clairefontaine en 1994. Il a un gros bobo au genou. Grâce à l’assurance-maladie et aux cotisations que tous les travailleurs voient déduites de leurs salaires, on a pu le remettre sur pied afin qu’il puisse continuer à jouer et à devenir un grand footballeur. Moi-même, j’ai donc participé à soigner les bobos de Monsieur Anelka.


Donc, Monsieur Anelka préfère vivre en Angleterre. La fiscalité y est plus douce, surtout pour les stars du ballon rond. Cela comporte quelques inconvénients. Par exemple, beaucoup d’Anglais viennent se faire soigner à Calais. Et, dans le pays de Sa Grâcieuse Majesté, on forme beaucoup moins de footballeurs de qualité qu’en France. Il n’y a pas d’INF. Les clubs anglais préfèrent acheter le joueur déjà formé, brésilien, néerlandais, africain ou français. C’est moins hasardeux. J’entends déjà mon Nicolas qui rétorque : "ils sont bien plus malins, vous zavez qu’à faire pareil !” Sauf que si tout le monde fait pareil, on ne forme plus de joueurs et on a une qualité du foot qui disparaît.


Nous sommes en Angleterre. Restons y. Allons même à Londres, dans le quartier de Chelsea. Il y a là un club qui, notamment, rémunère grassement un certain Nicolas Anelka. Oui, 483 000 euros mensuels, on peut estimer que le mot "grassement" n’est pas de trop. Ce club est la propriété d’un certain Abramovitch. Au prix où sont payés les joueurs dans cette équipe, il va de soi que le proprio y met beaucoup de sa poche personnelle. En tant que citoyen français, évidemment, je n’ai rien à dire contre ce mécénat. Chelsea est la danseuse de Monsieur Abramovitch, c’est son droit le plus strict, après tout. Si j’étais citoyen russe, en revanche, je serais un peu plus agacé. Car la fortune de Roman Abramovitch s’est construite sur le dos du peuple russe, spolié par la privatisation de l’industrie pétrolière pendant les années Eltsine.


Donc, en France, on prélève et redistribue davantage que de l’autre côté de la Manche. Pourtant, un autre Nicolas a mis en place un bouclier fiscal à 50 %. Cela ne suffit pas à Anelka. L’autre Nicolas, pourtant, n’aime pas beaucoup l’hypocrisie. Il n’arrête pas de le dire. Son côté bling-bling, il le justifie par une aversion pour elle, justement. Anelka devrait être séduit par une France dirigée par un homme aussi décomplexé devant l’argent que Nicolas Sarkozy.

Même pas. Il veut gagner ses cinq cents smics mensuels et les garder rien que pour lui. Surtout ne rien rendre au pays qui lui a permis d’arriver là où il est. Et lui cracher à la gueule !


Donc, les hypocrites seront francs. Ils suggèrent à Monsieur Anelka de rester bien loin de la France qu’il abhorre. De garder ses jugements sur notre fiscalité et la redistribution qu’elle permet et de les mettre à la banque avec son pognon.

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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 21:36

La réforme des collectivités locales initiée par le président de la République et le gouvernement a donné lieu à quelques joutes, très ordinaires en Dordogne, entre les représentants de l’UMP et du PS. Ainsi, alors que le Sénateur et Président du Conseil Général s’était, le premier, emparé du sujet en écrivant à tous les maires du département à la veille de leur congrès, Jérôme Peyrat, président de la fédération départementale de l’UMP, contre-attaquait par l’envoi d’une correspondance dans laquelle, se faisant la voix de son maître, il défendait bec et ongles, la réforme voulue par Nicolas Sarkozy. Puis, c’est dans l’enceinte du Conseil Général de la Dordogne que s’est poursuivie la polémique avec l’entrée en scène du président du Groupe UMP, Dominique Bousquet, qui s’est senti obligé, à son tour, de venir au secours de la réforme que Bernard Cazeau continuait à pourfendre en voulant, au travers d’un encart inséré dans la publication de propagande du Conseil Général, rallier les Périgourdins à sa cause en les incitant à pétitionner contre le gouvernement. Il s’agit là de gesticulations politiciennes bien communes en Dordogne. D’un côté, un Président de Conseil Général qui se croit tout permis, y compris lorsqu’il s’agit de l’usage des fonds publics avec lesquels il mène une opération purement politicienne qui aurait plutôt vocation à être portée par les partis politiques ou les associations d’élus. De l’autre côté, des élus locaux encartés à l’UMP et qui, non seulement se résignent à voir appliquer les éléments les plus contestables du projet de réforme, mais se sentent, de surcroît, obligés de les défendre. Triste tableau !

Face à cette situation, la Fédération de Debout La République 24, renvoie dos à dos les représentants du PS et de l’UMP pour lesquels les batailles politiciennes semblent l’emporter sur la recherche de l’intérêt général. Si Debout La République n’est pas opposé, par principe, à une réforme qui permettrait de clarifier les compétences des différentes collectivités locales en rendant leurs actions plus efficaces et plus justes, il n’en demeure pas moins que, tel qu’il se dessine, le projet de réforme constitue une remise en cause sournoise et profonde des collectivités locales et de leurs élus.

1.  La liberté communale sera remise en cause par l’obligation d’appartenir à une communauté de communes dans les deux ans.

2.  30 000 communes de moins de 500 habitants seront marginalisées puisque leur représentation, au sein des instances communautaires, risque devenir dérisoire et que, pour recevoir des subsides du département ou de la région, ces communes devront conserver, à leur seule charge, une part significative du coût de leurs investissements.

3.  La mort progressive des départements est programmée avec un strict encadrement de leur domaine d’intervention et la suppression de la clause de compétence générale.

4.  La fin de l’autonomie fiscale pour les collectivités locales sera une conséquence directe de cette réforme puisque, avec la suppression de la taxe professionnelle, les collectivités locales perdront une ressource fiscale dynamique qui conduira inéluctablement à un transfert d’imposition sur les ménages.

5.  Les territoires ruraux seront laissés pour compte avec le redécoupage des cantons et des conseillers territoriaux dont l’étendue du territoire ne leur permettra plus d’assurer le lien indispensable avec les habitants et les maires.

6.  Pour élire le Conseiller territorial, siégeant à la fois au conseil général et au conseil régional, le projet de loi instaure le scrutin majoritaire à un tour, cette disposition visant à assurer l’emprise des grands partis sur la vie politique locale et écartant, de fait, toutes les compétences indépendantes pouvant éclore en dehors des structures partisanes.

C’est pourquoi, nous appelons tous les élus de la Dordogne à rejoindre et à apporter leur soutien à l’ANCELI (Association Nationale des Collectivités et des Élus Libres et Indépendants) présidée par Nicolas Dupont-Aignan et réunissant des élus de tous horizons politiques, attachés :

- à la liberté des élus locaux et des communes qui constituent un échelon démocratique essentiel de la République,

- au maintien du département, échelon territorial indispensable,

- à la valorisation des départements ruraux afin de garantir un aménagement du territoire juste et équilibré,

- à l’autonomie financière des collectivités.

ANCELI

C’est uniquement au travers d’une association indépendante, éloignée des manœuvres socialistes, de surcroît lorsqu’elles sont financées avec l’argent du contribuable périgourdin, que les élus pourront utilement et efficacement peser sur les décisions gouvernementales.

Pour contacter l’ANCELI : www.anceli.fr ou par courriel : dlr24@orange.fr

Pascal BILLAT
Secrétaire  départemental
Fédération de la Dordogne

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Discours du congrès fondateur

Contact

Pour contacter un représentant de Debout La République en Dordogne, envoyez un message à l'adresse suivante :
dlr24@orange.fr 

 
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