Actualités nationales

Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 11:23

SoupeLe feuilleton du remaniement annoncé depuis plus de 6 mois par le président de la République a pris fin. Sans tomber dans la critique perpétuelle à l’égard du chef de l’Etat, il est difficile de ne pas reconnaître que ce qui devait être le lancement d’un nouveau cap politique en vue de donner une orientation plus sociale à la fin du mandat présidentiel, s’est transformé, au fil des mois, en une sorte de « Star Académie » de la politique avec une conclusion en forme de pétard mouillé. Mais au-delà de ce résultat, qui ne présage d’aucune évolution notoire dans la politique qui sera menée au cours des dix huit prochains mois, c’est le cynisme avec lequel, certains, ont troqué leurs doutes, voire leurs convictions de la veille, pour, au final, accepter le maroquin ministériel qui leur était offert au prix d’une soumission désormais acquise.

 

Le premier exemple vient d’Alain Juppé. Il ne s’agit pas de dénier à l’ancien premier ministre de Jacques Chirac une véritable stature d’homme d’état qui lui aurait, d’ailleurs, donné toute légitimité pour concourir à une élection présidentielle. Il ne s’agit pas, non plus, de revenir sur la promesse faite aux Bordelais de ne se consacrer, tout au long de son mandat de maire, qu’à la ville de Bordeaux qu’il a, effectivement, profondément transformée et modernisée depuis qu’il siège au palais Rohan. De ce point de vue, son action est plébiscitée par les Bordelais et c’est un juste retour des choses. On peut, néanmoins, regretter que cette entorse à la parole donnée aux électeurs puisse contribuer à décrédibiliser, toujours plus, la sincérité de l’engagement politique. Mais, ce qui choque réellement dans le retour d’Alain Juppé au sein du gouvernement de François Fillon, c’est qu’il ait accepté le ministère de la Défense alors même, qu’au cours de ces deux dernières années, ses critiques, à peine feutrées, exprimées sur son blog ou dans la presse, étaient souvent orientées contre la politique de défense définie par le président de la République. On se souvient d’une tribune publiée dans le Monde du 21 février 2009 ou du « marché de dupes » qui, quelques mois avant, dans une conférence, caractérisait, selon lui, la décision française de réintégrer le commandement de l’OTAN. Or, à peine investi de sa nouvelle tâche ministérielle, voilà notre nouveau ministre invité à mettre ses doutes dans son mouchoir et à aller porter la bonne parole atlantiste du Chef de l’Etat au sommet de l’OTAN à Lisbonne. Alain Juppé qui, parfois, se présentait comme une alternative possible à Nicolas Sarkozy en n’excluant pas de présenter sa candidature à des primaires organisées au sein de l’UMP, vient de rentrer dans le rang par la petite porte.

 

Autre cas, autrement plus flagrant et choquant, de reddition en rase campagne, est l’entrée au gouvernement de Marie-Anne Montchamp en qualité de secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale. A la suite d’un redécoupage électoral qui a entraîné la suppression de sa circonscription législative, la députée du Val de Marne était devenue, au sein de l’UMP, une des principales opposantes internes au président de la République. C’est, ainsi, qu’en toute logique, elle avait rallié le panache blanc de Dominique de Villepin, allant même jusqu’à devenir la porte-parole de République Solidaire, le mouvement créé par l’ancien premier ministre pour contrecarrer la politique menée par Nicolas Sarkozy. Au-delà des critiques anti-gouvernementales virulentes qu’elle n’hésitait pas à lancer en pâture aux journalistes qui l’interrogeait régulièrement dans la salle des quatre colonnes de l’Assemblée nationale, Marie-Anne Montchamp s’était débattue, pendant plusieurs mois, et jusqu’à la fin de l’été dernier, pour constituer un groupe « Villepiniste » autonome au sein de la représentation nationale, draguant tant au sein de l’UMP qu’auprès des députés non inscrits, qu’il s’agisse de ceux appartenant au MODEM ou à Debout La République. Après avoir été très critique sur plusieurs volets de la réforme des retraites, elle avait, avec son vote pour le projet de loi, amorcé son retour dans le giron sarkozyste. Cette preuve d’allégeance et les arrières pensées politiciennes du président de la République voyant, dans l’entrée de Marie-Anne Montchamp au gouvernement, un mauvais coup porté à son rival potentiel, Dominique de Villepin, a suffi à retourner la situation. Les mauvaises langues précisent, par ailleurs, que Marie-Anne Montchamp aurait profité de ce « mercato » politique pour négocier la tête de liste pour les prochaines élections sénatoriales dans le Val de Marne. Belle démonstration de ce que la politique peut offrir de plus noble : la course aux places et les petites arrangements entra amis plutôt que le combat pour des convictions. Quel spectacle navrant.

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Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 10:28
A l'occasion de la commémoration du quarantième anniversaire de la disparition du Général de Gaulle, une délégation de Debout Les Jeunes emmenée par son président, Laurent Seurot et par Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout La République, s'est rendu à Colombey Les Deux Eglises. C'est sous forme d'une vidéo publiée sur ce site qu'ils nous ont adressé une carte postale pour nous faire partager l'émotion qu'a suscité ce déplacement.
 
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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 10:59

A l’occasion du débat parlementaire sur la réforme des retraites, le 15 septembre, Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale et porte-flingue assumé du président de la République, a voulu bâillonner la représentation nationale en écourtant les débats et en refusant, aux députés, la possibilité d’expliquer et de motiver leur vote personnel. Mais c’était sans compter sur la vigilance de notre ami, Daniel Garrigue, député non inscrit de Dordogne, qui s’est fendu, en pleine séance, d’un rappel au règlement. Soutenu dans son initiative, par Nicolas Dupont-Aignan. A voir dans la vidéo ci-dessous.

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Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 11:49

QuickIl est toujours délicat d’aborder un tel sujet sans être taxé d’islamophobe. Surtout lorsque le Front National s’est déjà emparé de l’affaire avec le sens de la mesure et du discernement qu’on lui connaît. Pourtant, pourquoi nier que la dernière campagne marketing  de Quick portant sur la commercialisation de hamburgers estampillés « halal » vient heurter nos consciences dans la mesure où elle s’affranchit des valeurs républicaines essentielles. Surtout lorsque le numéro 2 des chaînes de restauration rapide en France pousse l’expérience jusqu’à proposer exclusivement, dans certains de ses établissements, des mets à base de viande certifiée halal.

Bien entendu, il ne s’agit pas de condamner une initiative qui tendrait à promouvoir la diversité telle qu’elle peut s’exprimer au travers des cartes et menus proposés par des restaurants spécialisés. En effet, il existe des restaurants chinois, mexicains, indiens, marocains,… et il est louable de permettre, à nos concitoyens, de découvrir des saveurs nouvelles et des recettes traditionnelles des pays dont elles sont issues. Il en est différemment lorsqu’il s’agit de mener une campagne marketing prônant la préparation des plats selon un rituel qui s’inscrit dans la stricte application de principes religieux. Ainsi, tout comme pour les aliments « casher »  (même si la Thora est moins précise sur les rites à observer pour rendre les aliments « acceptables » par les juifs), la vente de produits certifiés « halal » transforme la table en un espace de prosélytisme religieux qui devient choquant lorsqu’il se répand en dehors du cercle privé et familial. Imagine-t-on, demain, que les menus des cantines prévoient, en fonction des desiderata des parents, des menus « casher », « halal » et, pourquoi pas, catholiques (ah, le poisson du vendredi…) alors même que, pour éviter la tentation du communautarisme et pour faire respecter le principe de laïcité, le port du voile est interdit dans l’enceinte de nos écoles suite à une loi voulue par le Président Chirac ?

Il est évident que l’initiative de Quick ne repose pas sur une volonté de conforter la diffusion des principes coraniques mais sur le seul espoir, purement mercantile, de développer son chiffre d’affaires sur une niche qui offre une croissance de développement de l’ordre de 10% par an. Et lorsqu’on sait que la Caisse des Dépôts et Consignations (c'est-à-dire l’Etat), au travers de sa filiale d’investissement, détient la majorité des parts de Quick, on peut légitimement s’émouvoir de la prédominance de l’intérêt financier sur celui des principes républicains. Mais le combat pour des valeurs ne semble pas être la préoccupation première des gouvernants depuis que la finance est érigée en indicateur absolu dans la prise de décisions.

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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 11:09
Pour commémorer le 70ème anniversaire de l'Appel du Général de Gaulle, la Fédération DLR de Dordogne vous propose de visionner cet enregistrement vidéo d'Yves Guéna qui se remémore  "son 18 juin".
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