Actualités locales

Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 09:06

Dimanche soir, c'est à Bergerac qu'une délégation de la Fédération de la Dordogne de Debout La République, emmenée par Pascal Billat, secrétaire départemental, et Marie José Abenoza, déléguée de la première circonscription, s'est reccueillie devant le monument de la Résistance afin de commémorer le quarantième anniversaire de la disparition du Général de Gaulle.

Cette manifestation avait été organisée par Daniel Garrigue, député villepiniste de la Dordogne, qui, devant des participants venus nombreux sur la place Gambetta, a évoqué, dans un bref discours au ton juste, le souvenir du Général de Gaulle. Participaient aussi à cette manifestation, Norbert Besse maire de Cadouin et Jean-Marc Gouin, maire délégué de Paleyrac et candidat indépendant aux prochaines élections cantonales de mars 2011. Parmi l'assistance, on croisait  aussi Alain Faure, ancien secrétaire départemental de l'UMP en Dordogne et qui a longtemps entretenu, sur la troisième circonscription du département, la flamme gaulliste dans le sillage de Pierre Beylot, figure historique du gaullisme en pays thibérien.

Commémoration de Gaulle 2010

Par DLR 24 - Publié dans : Actualités locales
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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 12:18

Les socialistes, qui semblent n’avoir tiré aucune leçon de leurs erreurs passées en matière de politique de sécurité, sont toujours prompts à pointer du doigt les maladresses du gouvernement en la matière et à dénoncer une démarche de « stigmatisation » envers telle ou telle population ou catégorie de citoyens. Certes, nous ne cautionnons pas toutes les propositions faites par le Président de la République en la matière (l’extension de la déchéance de nationalité apparaissant comme un leurre sécuritaire et comme une pratique éloignée de nos valeurs républicaines), mais force est de constater que le parti socialiste, au travers des prises de positions de certains de ses membres, s’entête dans un manichéisme à l’envers où les forces de l’ordre doivent systématiquement être présentées comme des barbares sans foi, ni loi.

 

Carton rougeAinsi, s’appuyant sur un paragraphe du dernier rapport d’Amnesty International, Colette Langlade, député de la 3ème circonscription de la Dordogne, a jugé opportun d’adresser, au mois de juin dernier, une question à l’attention du Ministre de l’Intérieur, question qu’elle a retranscrite (avec la réponse) sur son blog, le 24 septembre, sous l’intitulé « Violences policières et usage excessif de la force en France ».

 

C’est donc par le biais d’une autre forme de « stigmatisation » que Madame Langlade envisage son rôle au sein de la représentation nationale et qu’elle estime défendre la nécessaire cohésion nationale qui doit prévaloir dans le pays. Face à cette attitude qu’elle juge totalement irresponsable, la Fédération de Debout La République Dordogne tient à apporter son soutien à tous les acteurs engagés dans le maintien de la sécurité sur le territoire national, qu’il s’agisse des forces de Police ou de Gendarmerie dont l’engagement et le dévouement au service de nos concitoyens méritent d’être valorisés et encouragés plutôt que dénigrés, qui plus est par les élus de la Nation.

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Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /Juil /2010 17:35

Assemblee generale DLRLe vendredi 2 juillet dernier, l'Assemblée Générale de la fédération de la Dordogne de Debout La République s'est déroulée à Périgueux. Au delà du carré de fidèles qui répond toujours présent aux sollicitations du Secrétaire Départemental, cette manifestation a surtout permis de faire connaissance avec les nouveaux adhérents de notre mouvement.

 

Les sujets suivants étaient à l’ordre du jour et ont servi de thèmes pour animer les échanges entre les participants :

l’actualité politique et économique nationale,

l’évolution des structures de Debout La République en Dordogne,

les relations avec le nouveau mouvement politique créé par Dominique de Villepin,

les élections cantonales de 2011,

le calendrier des prochains évènements pour notre mouvement.

 

Les remarques formulées par les militants seront restituées lors du prochain Conseil National ou à l'occasion des Universités de rentrée de Debout La République, les 11 et 12 septembre prochains à Dourdan. Cette rencontre annuelle nous permettra, en outre, d'arrêter notre stratégie définitive concernant les élections cantonales de 2011 à l'occasion desquelles des candidats de Debout la République seront présents en Dordogne.

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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 22:35

Longtemps, la troisième circonscription de la Dordogne a été le fer de lance de la Fédération UMP de la Dordogne. Il faut dire que, de 1992 à 2007, l’équipe qui s’était constituée autour de son leader, Frédéric de Saint-Sernin, était particulièrement motivée et je sais, pour y avoir personnellement participé, qu’un véritable esprit de famille s’était développé au fil des ans et régnait au sein de cette circonscription qui n’avait de cesse de mettre en avant la filiation gaulliste de son engagement. Ce fût, pour moi, une aventure exceptionnelle qui, au-delà des divergences politiques que je peux aujourd’hui mettre en exergue, m’a permis de tisser des liens d’amitié durables et indéfectibles.

 

Bien sûr, il y eut parfois des tensions. Bien sûr, la volonté inconditionnelle de porter la voix du gouvernement de l’époque (en dehors de la période Jospin) nous amena, trop souvent, à nous éloigner de la flamme gaulliste. C’est, d’ailleurs, à cette époque que j’ai découvert que l’exercice militant pouvait, parfois, engendrer des cas de conscience entre le désir de ne rien céder sur le plan des convictions et la nécessité de supporter un homme ou un parti politique dont les prises de position pouvaient s’en éloigner. A titre personnel, je n’ai, par exemple, jamais approuvé le projet de modification constitutionnelle portant la durée du mandat présidentiel à cinq ans et me suis souvent mis en retrait du mouvement auquel j’appartenais, s’agissant de la construction européenne, lorsque celui-ci a pris son virage « eurobéat ».

 

Puis, pour parodier une formule empruntée à Yves Guéna (dans un contexte différent), avec le départ de Frédéric de Saint-Sernin, sont arrivés "les temps ordinaires". Certains ont voulu reprendre en main cette circonscription. Ils ont, sans scrupule et avec un autoritarisme qui n’était fondé sur aucune véritable légitimité, donné des leçons d’organisation. Exit la période "de Saint-Sernin", on allait voir ce que l’on allait voir… Et on a vu.

 

Pour ceux qui ont continué à adhérer, le constat est amer. La vie militante de l’UMP semble, aujourd’hui, en panne sur la troisième circonscription de la Dordogne. Certes, le nombre d’adhérents UMP doit encore y être conséquent mais l’animation de la circonscription laisse perplexe nombre de militants. J’en veux pour preuve l’immobilisme du site internet qui était censé devenir "un lieu privilégié pour commenter la politique locale et nationale", "un espace dédié au dialogue et à la réflexion". Apparemment, point de commentaire, point de dialogue et encore moins de réflexion. Depuis le début de l’année, deux articles ont été publiés sur ce blog. Un, le 9 janvier 2010, suite à la disparition du regretté Philippe Séguin (avec un clin d’œil bienveillant au combat que ce dernier mena contre le traité de Maastricht en 1992… alors que l’auteur de l’article s’est personnellement engagé derrière la liste de Dominique Baudis à l’occasion des élections européennes de juin 2009… comprenne qui pourra). Un second, le jeudi 4 mars 2010, pour annoncer la réunion qui devait se tenir, dès le lendemain (quel sens de l’anticipation !...) à Nontron, dans le cadre des élections régionales. Deux articles en quatre mois dont un portant uniquement sur un rappel d’agenda… Peut-être un peu maigre pour alimenter la réflexion sur la toile.

UMP 3Je sais qu’on me dira qu’il peut paraître prétentieux, pour un représentant de Debout La République, qui reste un mouvement encore mal connu et pas assez influent en Dordogne, de mettre en avant les difficultés de l’UMP sur ce même département. Ou que seule une forme de rancœur pourrait justifier la publication de cette tribune. Il n’en est rien. Je reste bien conscient de la force de frappe que représente, par rapport à Debout La République, l’UMP en Dordogne même ci ce département a toujours été une terre de mission pour la droite républicaine. Mais je souhaite, désormais, m’adresser plus directement aux militants de l’UMP de la troisième circonscription, à mes anciens compagnons de route, pour leur faire ouvrir les yeux et, qui sait, les convaincre de revenir à la source de leur engagement politique originel. Même si, je le sais, il faut aussi du courage pour quitter une "famille" que l’on a accompagnée durant de nombreuses années. Mais, à l'image de notre président, Nicolas Dupont Aignan, d’autres l’ont fait. Alors allez-y, osez !

 

Pascal BILLAT

Secrétaire départemental DLR 24

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Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 20:10

"J’ai été élevé dans l’idée que vivre, c’est servir. C’est dire si j’étais d’emblée mal barré. Aussi ai-je parfois le sentiment d’avoir plus donné que reçu". Blog Darcos

C’est par ce préambule que, l’ancien Maire de Périgueux, ancien Sénateur de la Dordogne et ancien Ministre, Xavier Darcos, livrait, le 30 mars 2010, ses états d’âme sur son blog, après son éviction du gouvernement Fillon.

 

Afin d’évacuer les critiques qui consisteraient à m’accuser de me réjouir de la déconvenue de Xavier Darcos à la suite des élections régionales, il me paraît utile de préciser que j’ai toujours pensé, et que je persiste à penser, que Xavier Darcos est un esprit brillant, doté d’une culture dont peu d’hommes politiques peuvent se prévaloir et qui, pour la ville de Périgueux, a apporté bien plus au cours de son mandat et demi que le triste Monsieur Moyrand dont les récentes tergiversations sur le mode de financement des travaux de la future mairie (dans les locaux de l’ancienne chambre de Commerce) semble montrer les limites de ses capacités de gestionnaire. Mais j’aurai certainement l’occasion d’évoquer et commenter ultérieurement, sur ce blog, la désastreuse gestion socialiste de la ville de Périgueux depuis les dernières municipales.

 

Pour en revenir à Xavier Darcos, il ne s’agit donc nullement d’attaquer l’homme, surtout en de pareilles circonstances. Mais, franchement, tous ceux qui ont milité, au cours des quinze dernières années, au sein du RPR, puis de l’UMP en Dordogne, savent bien que, contrairement à ce qu’il affirme sur son blog, Xavier Darcos a bien plus reçu qu’il n’a donné. Il n’a d’ailleurs jamais été un militant de la première heure, personne ne le contestera. Ce serait plutôt un enfant gâté de la politique.

 

Ainsi, par la volonté d’Yves Guéna, alors que ce dernier venait d’être nommé au Conseil Constitutionnel, il a été propulsé à la tête de la municipalité de Périgueux en 1997. Un an plus tard, en 1998, il était élu sénateur de la Dordogne. Les liens d’amitié (sincères) qu’il entretient de longue date avec Alain Juppé, ont amené ce dernier à proposer à Jacques Chirac de le nommer Ministre délégué à l’Education, dans son gouvernement, en 2002. C’est le début d’un parcours gouvernemental qui connaîtra un seul intermède, en 2005, après l’échec du référendum sur le traité constitutionnel européen puisque son nom n’est pas retenu dans la composition du gouvernement de Dominique de Villepin. Courte traversée du désert (sachant, quand même, que dès 2005, il est nommé ambassadeur de France auprès de l’OCDE…) jusqu’à l’élection de Nicolas Sarkozy, en 2007, qui lui permet, après une conversion exemplaire au sarkozysme, de retrouver le chemin des ministères.

 

Alors, certes, la manière dont Xavier Darcos a été débarqué du gouvernement à l’issue des dernières élections régionales traduit le cynisme dont peut faire preuve le chef de l’Etat puisque c’est ce dernier qui avait insisté auprès de son ministre pour qu’il prenne la tête de liste en Aquitaine et qui, quelques semaines plus tard, a choisi d’en faire le bouc émissaire d’une défaite électorale pourtant annoncée pour la majorité présidentielle. Mais que Xavier Darcos étale ses états d’âme personnels sur son blog, qui plus est, en voulant nous faire croire que son engagement politique n’a été qu’un sacrifice et un don de soi, paraît pour le moins inconvenant, pour ne pas dire indécent. Pas sûr, en tous cas, qu’au travers d’une telle tribune, Xavier Darcos ait réussi à tiré les larmes des périgourdins et des militants de l’UMP. Pas ceux qui m’en ont parlé, en tout cas.

 

Pascal BILLAT

Secrétaire départemental DLR 24

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