A l'occasion du 39ème anniversaire de la disparition du Général de Gaulle, nous
vous invitons à visiter le site de la Fondation Charles de
Gaulle qui retrace les grandes étapes du parcours de cet homme hors du commun.
A l'occasion du 39ème anniversaire de la disparition du Général de Gaulle, nous
vous invitons à visiter le site de la Fondation Charles de
Gaulle qui retrace les grandes étapes du parcours de cet homme hors du commun.
Mercredi 28 octobre, Nicolas Dupont-Aignan , Président de Debout La République, a critiqué, sur Europe 1, le débat sur
l’identité nationale lancé par Eric Besson et les dépenses de la présidence française de l’Union Européenne. Il a, en outre, appelé à la construction d'une véritable alternative politique
dans le pays.
Retour sur l'intervention du président de la République, la mardi 27
octobre 2009 à Poligny, face aux répresentant du monde agricole.
S'il est bien pratique, lors de la conception d'un document,
d'utiliser la fonction du "copier-coller", son usage peut traduire un réellement sentiment de désintérêt à l'égard des interlocuteurs auxquels on s'adresse lorsqu'elle s'applique à un
discours politique. Qui plus est lorsque, celui qui prononce le discours, introduit ses propos par "Moi je ne suis pas venu vous tenir un discours que vous avez déjà
entendu...". Alors, précipitation ? Désinvolture ? Dédain pour le monde agricole ? Chacun se fera son opinion. Mais ce qui peut faire sourire lorsqu'on regarde la vidéo ci-dessous
est, par contre, particulièrement navrant lorsqu'il s'agit de mesurer le niveau d'intérêt porté par Nicolas Sarkozy à l'agriculture française. Dans un département rural comme
la Dordogne, les exploitants agricoles, qui doivent, tous les jours, faire face à des difficultés de plus en plus grandes, apprécieront l'intérêt qui est porté à leur profession au plus haut
sommet de l'état. Mais peut-être que Jérôme Peyrat, Président de la Fédération UMP de la Dordogne, qui s'était récemment auto-proclamé, sur son blog, interlocuteur préviligié des agriculteurs de Dordogne, réussira à trouver les mots pour réconforter une profession
dont il sait qu'elle pèse fort dans son électorat.
Mais si la forme est discutable, le fond du discours du chef de l'Etat n'est pas, non plus, vraiment rassurant pour
l'avenir de notre agriculture. A ce titre, vous trouverez, ci-dessous, le communiqué de presse publié par Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la
République en écho à l'intervention du président de la République.
Agriculture : Nicolas SARKOZY écope un bateau qui
coule
L’ampleur du plan en faveur de l’agriculture, annoncé aujourd’hui par le président de la République, doit être saluée.
Mais, hélas, il n'en s’agit pas moins d’une réponse tardive, insuffisante et incertaine.
Tardive, car le chef de l’Etat se scandalise d’une situation - un peu comme s’il la découvrait - qu’il a lui-même laissé se développer depuis plus d’un an.
Insuffisante, car si les déséquilibres de répartition de la valeur ajoutée entre
producteurs et distributeurs sont dénoncés, rien de concret n’est proposé pour y mettre un terme.
Incertaine, car, une fois de plus, le président de la République s’en remet à
l’Europe pour réguler dans la durée les marchés agricoles, ce qu’elle se refuse obstinément à faire, à l’unisson avec l’OMC toujours autant animée d’une vision ultralibérale, suicidaire, de
l’agriculture.
Au-delà des grands mots qui ressemblent, une fois de plus, à de vaines promesses électorales, on a bel et bien le sentiment que le chef de l’Etat a décidé d’accompagner la crise de l’agriculture française au lieu de lui apporter une réponse durable. Alors que le bateau coule, il se contente d’écoper.
Pour sa part, Debout la République réclame, à nouveau, le rétablissement de prix minimum garantis, assortis de quotas, dans le cadre d’une Politique Agricole Commune rénovée et non pas démantelée, car, une nouvelle fois, les agriculteurs ont avant tout besoin d’une vraie régulation durable des marchés plutôt que de plans d’urgence qui s’empilent les uns sur les autres.
Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste Debout la République
Il y a un an, Daniel Garrigue claquait la porte de l’UMP.
Alors que, ce dimanche 11 octobre, le parti de la majorité présidentielle avait rameuté ses troupes à
Thiviers, derrière l’étendard du candidat (desormais girondin) Darcos, en vue des élections régionales de mars 2010, Daniel Garrigue organisait, en soirée, sa réunion de rentrée parlementaire à
Bergerac.
Le premier constat porte sur le nombre de participants. Si l’UMP n’a pas réussi à renouveler le score de
participation qu’elle affichait l’année dernière à Thiviers (350 personnes présentes cette année contre plus de 400 l’an passé), Daniel Garrigue, bien qu’il ne dispose désormais plus d’aucun
appareil politique pour le soutenir dans son action, a réussi le challenge de réunir presque 300 personnes un dimanche soir à Bergerac. Belle performance !
Alors, peut-être, vous demanderez-vous pourquoi le représentant de
Debout La République en Dordogne (votre serviteur) a cru bon d'assister à cette manifestation et pour quelle raison, de surcroît, lui a t-il semblé opportun de relayer les propos
du député du Bergeracois sur le site internet de notre fédération (cliquez ici pour télécharger l'intégralité du discours de Daniel Garrigue).
En premier lieu, parce que le courage politique est une denrée
rare. Or, par sa démarche, Daniel Garrigue montre qu’il préfère œuvrer au service de ses convictions quand bien même la voie qu’il emprunte serait semée d’embûches et lui rendrait plus difficile
le chemin de la reconquête électorale en Dordogne. Mais c’est à ce trait de caractère qu’on reconnaît les gaullistes et Daniel Garrigue démontre,
s’il en était encore besoin, que le renoncement et la soumission ne font décidément pas partie de son vocabulaire.
Mais au delà de l’homme, c’est aussi une convergence d’idées et de
valeurs qui nous rapproche du Député du Bergeracois. Bien sûr, nous n’avons jamais caché notre désaccord avec Daniel Garrigue sur sa vision de la construction européenne à l’égard de laquelle,
dans sa forme actuelle, nous émettons, pour notre part, de vives critiques. Néanmoins, au cours des derniers mois, Nicolas Dupont-Aignan, le président de notre mouvement, et Daniel Garrigue, ont
eu, à de nombreuses reprises, l’occasion de mener des combats communs à l’Assemblée Nationale : bouclier fiscal, travail du dimanche, loi Hadopi, mais aussi la mode de gouvernance de
l’hyper-président de la République, le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, la dérive ultra-libérale de la commission européenne au travers de la présidence exercée par
José Manuel Barroso,…
Aussi, sans renier nos différences, il semblerait que nous
partagions assez de valeurs communes pour associer nos forces à l’occasion des futures échéances électorales qui nous attendent, qu’il s’agisse de l’échelon national ou des enjeux locaux. En ce
sens, le projet de construction d’un Pôle Républicain auquel a fait référence Daniel Garrigue tout au long de son discours, dimanche dernier, doit nous amener, dans un premier temps, à ouvrir les
discussions nécessaires afin d’envisager les contours d’une action concertée qui serait, le moment venu, de nature à offrir une alternative politique crédible face à une majorité présidentielle
arrogante et à une gauche irresponsable. C’est en tout cas dans cette direction que j’inviterai prochainement les adhérents de DLR 24 à
s’orienter.
Pascal BILLAT
Chargé de Mission

Pour contacter un représentant de
Debout La République en Dordogne, envoyez un
message à l'adresse suivante :
dlr24@orange.fr
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