Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 10:00

Comme chaque année se dérouleront à Dourdan, les 10 et 11 septembre prochains, les Universités de Rentrée de Debout La République. Un rendez-vous capital en cette année de présentation aux Français de notre projet Gaulliste et républicain. Venez nombreux ! Entrée libre pour le discours de clôture de Nicolas Dupont-Aignan, le dimanche 11 septembre à 11h30.

Universités de rentrée 2011 « Ensemble, tout deviendra possible » avait promis Nicolas Sarkozy en 2007. Les Français ont espéré, attendu, et finalement ils ont vu.

Aujourd’hui, après quatre années de présidence de la République de Nicolas  Sarkozy, le constat s’impose : le chômage bat toujours des records, la désindustrialisation s’accélère, et la récession nous guette. Notre pays s’enfonce dans l’une des pires crises économiques de la Vème République, alors même que la France a tant d’atouts !

Les idées libérales et mondialistes qui régissent la politique menée par Nicolas Sarkozy – mais dont est tout autant emprunt le PS - sont aujourd’hui dépassées.

Ces idées que l’on nous présente souvent sans alternative sont d’un autre siècle, pour le plus grand malheur des Français.

« C’est en allant vers la mer que le fleuve est fidèle à sa source » disait le Général de Gaulle.

C’est justement parce que les idées européistes et ultralibérales sont mortes aux yeux des peuples, qu’il faut laisser la place à une nouvelle génération politique.

Avec une centaine de jeunes Gaullistes et républicains présents autour de lui, et rassemblés sous la bannière de "Debout les Jeunes", Nicolas Dupont-Aignan donnera une nouvelle impulsion pour un avenir à la France et à l’Europe.

Ces Universités de Rentrée de Debout la République, les 9èmes dans l’histoire du jeune mouvement, seront aussi l’occasion à moins d’un an de l’échéance présidentielle, de manifester aux yeux de tous, le soutien du pays auprès de Nicolas Dupont-Aignan. Entouré de nombreux maires de France, il recevra, en mains propres, un parrainage symbolique, réaffirmant ainsi sa détermination à offrir une véritable alternative aux Français en 2012.

 

Cliquez ici pour télécharger le carton d’invitation et le programme de ces Universités de Rentrée 2011. Et pour les adhérents et sympathisants de la Dordogne, n’hésitez pas à consulter votre fédération par courriel pour toute information complémentaire : dlr24@orange.fr

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Jeudi 4 août 2011 4 04 /08 /Août /2011 23:44

Lagarde TapieAu travers de la décision de la Cour de Justice de la République de lancer une enquête sur la procédure mise en place par Christine Lagarde pour régler le différend qui opposait l’Etat, ancien propriétaire du Crédit Lyonnais, à Bernard Tapie dans l’affaire « Adidas », c’est une nouvelle fois l’image de la France qui est écornée au travers des nouvelles fonctions qu’exerce, désormais à la tête du FMI, l’ancienne ministre de l’économie et des finances de Nicolas Sarkozy. En ce sens, la candidature de Madame Lagarde constituait déjà une erreur politique majeure dès lors que planait le doute d’une éventuelle procédure à son encontre même si, à ce stade, il ne s’agit que de mener des plus amples investigations.

 

Mais cette affaire révèle, en fait, un bien plus grand scandale qui a été dénoncé, dès l’origine, par Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République, mais aussi par des Centristes, au premier rang desquels François Bayrou (Modem) et Charles Amédée de Courson (Nouveau Centre).

Et ce scandale se résume en quatre points essentiels.

 1er point : en choisissant d’éviter le cours normal de la justice au travers d’une procédure arbitrale exceptionnelle, la ministre de l’économie et des finances de l’époque a montré une certaine défiance envers l’institution judiciaire française qu’elle n’a pas estimé capable, à priori, de pouvoir rendre une décision juste et équitable. Venant d’un ministre de la République, une telle démarche est tout bonnement inacceptable et aurait dû faire réagir tous les républicains de l’Assemblée Nationale, quel que soit le banc sur lequel ils siègent, UMP compris.

 2ème point : à l'époque, pour justifier son choix déjà controversé d'une forme de tribunal privé, Christine Lagarde avait rétorqué que ses services lui avaient indiqué « qu’après déduction des impôts et des créances détenues par l'Etat, c’est la somme de 30 millions d’euros qui devrait être versée au bénéfice des époux Tapie. » Or, il a été démontré, depuis, que les sommes perçus par Bernard Tapie ou, contrairement à ce qu’indiquait la ministre, par sa société « Groupe Bernard Tapie », avoisinaient les 250 millions d’euros. Joli pactole.

 3ème point : la somme globale indiquée ci-avant, une partie, soit 45 millions d’euros, ont été versés aux époux Tapie au titre des seuls « dommages et intérêts ». Quand on sait que dans une précédente décision de justice, ce poste de préjudice était indemnisé à hauteur… d’un euro symbolique, on peut raisonnablement se demander si la Cour d’Appel de Paris qu’aurait normalement dû saisir la ministre pour régler ce litige, aurait attribué une telle somme à l’ancien homme d’affaires.

4ème point : un des arbitres composant la commission qui a statué dans cette affaire avait déjà eu l’occasion de travailler avec un avocat de Bernard Tapie. Il aurait donc dû être récusé pour garantir un minimum d’impartialité de cette instance.

 

Bien qu’elle s’en défende, il reste une suspicion sur l’identité réelle du donneur d’ordre : Christine Lagarde a-t-elle vraiment pris cette décision seule comme elle le prétend ou sur ordre de l’Elysée ? En tout état de cause, deux choses sont sûres : d’une part, Nicolas Sarkozy ne pouvait être tenu à l’écart d’une telle manœuvre et, d’autre part, ce petit arrangement entre « amis » s’est incontestablement fait sur le dos du contribuable français qui a réglé cette ardoise colossale. Quand on vous disait qu'il s'agissait d'un véritable scandale d'Etat...

 

Pascal BILLAT

Secrétaire départemental DLR 24

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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 11:00

Dans le précédent billet publié sur ce site, j'avais souhaité mettre en exergue les dérives d'un système médiatique qui, de mon point de vue, n'offre pas une couverture suffisante aux idées ou aux opinions qui ne s'inscrivent pas dans la ligne de ce qu'on appelle désormais communément "le politiquement correct". Mais le pire était à venir...

NDA82

Ainsi, dans le cadre du débat organisé, cette semaine, à l'Assemblée Nationale sur la poursuite de l'engagement militaire français en Lybie, on a appris, avec consternation, que Nicolas Dupont-Aignan n'avait pas été autorisé, en qualité de député non inscrit, à exposer son point de vue et à apporter sa contribution au débat devant la représentation nationale. Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, n'a en effet pas jugé utile d'octroyer les cinq minutes de parole que sollicitait le député de l'Essonne et président de Debout La République. Cinq minutes de liberté d'expression, c'est trop pour un député qui n'est inscrit dans aucun des groupes dominants présents à l'Assemblée Nationale. Pourtant élus selon les mêmes règles démocratiques et institutionnelles, les députés non inscrits, qui ont fait le choix courageux de ne pas être inféodés à un groupe politique, sont donc considérés, par le président Accoyer, comme des députés de seconde zone dont la parole importe peu.

 

Cet évènement intolérable ne doit pas nous affaiblir mais doit, au contraire, renforcer notre conviction que seule la participation de Nicolas Dupont-Aignan à l'élection présidentielle de 2012 permettra à nos idées d'être exposées et défendues devant l'opinion publique.

Pascal BILLAT

Secrétaire départemental DLR 24

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Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 10:04

Dans un récent sondage mesurant l'opinion des français sur les candidats déclarés à l'élection présidentielle, le président de Debout La République, Nicolas Dupont-Aignan, est crédité d'un score de 17% d'opinions positives. Selon certains éditorialistes, ce niveau plutôt bas serait à mettre en lien avec le manque de notoriété dont pâtit le député de l'Essonne puisque, selon cette même étude, seuls 49% des sondés disent connaître Nicolas Dupont-Aignan.

Cette situation, qui ne semble étonner aucun commentateur politique, pose pourtant un problème démocratique majeur dans ce pays. En effet, comment nier l'exclusion médiatique dont souffre Nicolas Dupont-Aignan : invitation à l'émission "Semaine critique" de Franz-Olivier Gisbert déprogramée au dernier moment, aucun passage dans des émissions de grande écoute comme "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier (pourquoi André Chassaigne, membre du PCF et temporairement candidat virtuel de ce parti à l'élection présidentielle a t-il été invité lorsqu'il a publié un livre et pourquoi Nicolas Dupont-Aignan n'a pas eu droit aux mêmes égards lors de la publication de "L'arnaque du siècle" alors qu'il est, lui aussi, candidat déclaré à la présidentielle de 2012 ?)

Et lorsque, par miracle, Nicolas Dupont-Aignan est invité à participer à une émission politique, sa liberté d'expression est parfois soumise à la tutelle de la technique audiovisuelle. On se souvient, plus particulièrement, de son intervention en duplex (c'est plus facile pour couper le son...) dans l'émission "Mots croisés" du 25 mai 2009 animée par Yves Calvi et consacrée à la campagne pour les élections européennes. Le préambule particulièrement lucide exposé par Nicolas Dupont-Aignan engendre la mine déconfite des participants présents sur le plateau pendant toute son  intervention et met en évidence le malaise qui règne lorsque la vérité est dite devant plusieurs millions de téléspectateurs (vidéo à voir ou à revoir sans modération ci-dessous).

 

 

 

Cette situation, aussi navrante soit-elle, doit nous amener à décupler notre action militante de terrain et sur la toile pour tenter de compenser l'absence de couverture médiatique de nos idées.

 

Pascal BILLAT
Secrétaire départemental DLR 24

 

 

 

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